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C’est aujourd’hui que le préfet doit annoncer la « fameuse » liste des quarante produits de première nécessité qui verront leurs prix baisser ou geler, comme cela avait été acté lors de la réunion de négociation contre la vie chère de vendredi dernier.
Entre l’effet d’annonce et la mise en application, le chemin est long et tortueux, en effet aucun des acteurs économiques, que ce soit la grande distribution, les producteurs locaux ou les industriels ne souhaitent réellement mettre la main au portefeuille. Il vrai que faire des cadeaux avec l’argent des autres n’est jamais chose aisé.
La situation s’est dédramatisé, chacun des « émeutiers » est rentré chez lui, les manifestants (indignés péï) pris de cours par les débordements ont baissé les bras, tout le monde est dans l’attente de cette « fameuse liste » et surtout du niveau de baisse que Monsieur LALANDE sera en mesure de faire appliquer, sans denier verser.
Cette annonce, apportera t elle la paix dans l’esprit des ménages les plus touchés, ou au contraire va t elle échauffer des nouveaux les esprits, c’est le grand suspens de la journée qui s’annonce.
Au delà de ce pansement sur une jambe de bois, quelles actions la préfecture et les pouvoirs publics vont ils mettre en œuvre pour relancer une économie en situation de grande fragilité, ou la précarité règne maîtresse.
Pour nombre d’acteur, dont monsieur RATENON, le compte n’y est pas et les miettes récoltées vendredi, n’apporteront pas l’oxygène dont nombre de nos compatriotes aurait bien besoin pour finir les mois difficiles. La seule vraie bonne nouvelle, dans l’immédiat, c’est la baisse spectaculaire du prix de la bouteille de gaz qui rappelons le passera de plus de 20€ à seulement 15€ dès jeudi matin. Les stations services voient d’un mauvais œil le fait que leurs stocks seront d’autant dépréciés que les achats au pétrolier ont été effectués au prix fort.
Notre cabris va t il devenir carnivore ?
A l’issue de près de cinq heures de négociation, à la préfecture hier, entre les transporteurs, les associations de consommateurs, les pouvoirs publiques et les représentants des collectivités territoriales, l’éléphant a de nouveau accouché d’une souris.
La proposition finale reprend en plus les éléments déjà acquis comme la bouteille de gaz à 15 euros, une baisse des carburants de 8 cents à la pompe dès jeudi et un gel (ou une baisse) des prix sur quarante produits de première nécessité à définir.
Il est, à ce propos incompréhensible que toutes ces personnalités continuent à se battre sur le prix du carburant, car si une donnée est volatile c’est bien celle du prix du carburant qui inévitablement reprendra sa course en avant, les énergies fossiles se faisant de plus en plus rares.
Que dire du projet de la Région de concurrencé la SRPP en ouvrant un site de stockage de carburant, va t on passé du monopole de la SRPP a un monopole de la Région ?
Le combat à mener, me semble t il, devrait plutôt se focaliser sur le prix des produits et denrées alimentaires de première nécessité, et là, 40 produits ne représentent pratiquement rien, un grain de riz, dans le panier de la ménagère.
Nicolas SARKOSY peut être fier de son préfet qui a réussit le tour de force de faire pointer du doigt la fragilité des avancées, en rejetant la faute sur les collectivités locales, les pétroliers et la grande distribution mais en ne lâchant rien venant de Paris… Par contre le décret concernant la réglementation des combustibles, l’envoi de renforts pour suppléer les forces de l’ordre locales et probablement un couvre-feu d’ici peu si les exactions perdurent, ça c’est fait (ou en cours de réflexion) !! Moralité, la réponse de l’Etat aux problèmes de cherté de la vie des ménages réunionnais, le tout répression, après les banlieues le gouvernement va certainement « KARCHERISER » la Réunion, faire un exemple, chasser dans les terres du FN et l’insécurité en cette période pré-électorale.
Il est fort peu probable que « les indignés péï » se contentent de ces quelques miettes qui ne sont pas de nature à permettre à remplir un réfrigérateur, souvent vide en cette fin de mois de février.
Il convient néanmoins de rappeler que la violence n’est pas un moyen de pression, mais donne, à contrario, la possibilité à la préfecture de développer les outils répressifs et liberticide.
Il semble qu’il n’y ait même plus de salade pour notre pauvre cabris.
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C’est aujourd’hui que doit avoir lieu la réunion de concertation avec les transporteurs mais aussi un certain nombre d’acteurs sur la thématique de la vie chère et du coût des carburants.
Le mouvement des transporteurs, qui a été le catalyseur de tous les événements que nous connaissons depuis plusieurs jours dans le département, a pris acte du rendez-vous et serait prêt à reprendre la direction des « ronds points » de l’île, faute d’un accord avec l’état, les pétroliers et les collectivités territoriales, suivant les dires du président de la FNTR, monsieur CAROUPAYE.
Si la population souvent en grande précarité, reste vigilante sur l’issue de cette énième réunion, elle n’en demeure pas moins sceptique quand aux résultats qui vont ressortir des débats.
L’évolution des dérapages nocturnes, dont la virulence baisse mais où le nombre de communes touchées progresse, fait de la Réunion une poudrière où la moindre faute de communication de la préfecture, le moindre signe d’un traitement par le mépris, ou enfin, le moindre mot d’ordre corporatiste ou politique, pourrait avoir des conséquences calamiteuses non seulement sur une l’économie déjà fragilisée, mais également pour la sécurité des biens et des personnes. La population dans sa grande majorité souhaite faire entendre sa voix de manière pacifique, mais l’exaspération est à son comble et les portemonnaies sont désespérément vides dans nombre de ménages en cette fin de mois de février.
Les jeunes en mal de reconnaissance, avec leur pseudo appartenance clanique le plus souvent cristallisée autour d’un quartier, ne veulent pas être en reste par rapport à leurs concurrents directs, leurs homologues du quartier d’à coté, d’où les échauffourées que nous avons connu hier au soir dans des communes rurales comme l’Etang Salé pourtant réputée pour son calme. Ces jeunes qui n’ont aucune perspective, souvent mis en situation d’échec par un cursus scolaire avorté, et n’ont d’autres ambitions que de faire parler d’eux, par tous les moyens. La démobilisation des équipes municipales sur les actions de terrain, dans nombre de quartiers chauds, n’arrange rien à l’affaire.
Les heures à venir vont être cruciales pour le devenir de ce mouvement de contestation… et cabri a presque fini de manz tout salad !
Les échauffourées qui s’était déroulées dans la nuit de mardi ont trouvé un prolongement malheureux la nuit dernière. Les quartiers du Port et du Chaudron ont été rejoints pas ceux de Saint Benoit dans la rubrique fait divers ce matin.
Les bandes de jeunes désœuvrés voulant en découdre avec les forces de l’ordre se multiplient; sans avenir, avec le taux de chômage départemental le plus élevé du pays, qu’avons nous à proposer à cette jeunesse qui n’a rien d’autre à faire que d’attendre et faire parler d’eux.
Loin de moi l’idée saugrenue de les soutenir dans leurs exactions, mais il serait peut être temps de se poser les bonnes questions, quel avenir proposons nous à notre jeunesse ? Quel horizon ? La réponse semble être la même qu’au milieu des années 70 avec la montée du mouvement punk (vaurien, voyou) en Angleterre à savoir le slogan : « no futur » aujourd’hui symbolisé par les « Anonymous » notamment.
Comment faire comprendre à cette jeunesse que la crise dont on nous rabat les oreilles est issue d’autre exactions de leurs ainés (d’autres punks) du monde de la finance, qui continuent à spéculer dans la bonne humeur, sur nos vies sans être inquiétés.
Comment leur dire que la planète s’échauffe mais que tout le monde s’en fout, qu’on continue à détruire les forêts partout dans le monde, à produire des gaz à effet de serre sans vergogne puisque cela rapporte de la valeur ajoutée aux portefeuilles des promoteurs.
Trouvons les bonnes réponses à apporter à tous ces jeunes et vous verrez que la nuit ils dormiront sur leurs deux oreilles, fatigués d’une journée de travail pleine de satisfaction…
Il faut arrêter la casse, c’est une évidence, mais ne nous arrêtons pas à juste rejeter l’autre essayons de lui montrer une autre voie, si elle existe.
Pendant ce temps, quelques pseudo leaders, attisent le feu de la révolte pour faire grandir leur destin personnel, c’est affolant comme cela ressemble à s’y méprendre à la montée du IIIème Reich au siècle dernier, ou un « punk » appelé hitler (je ne mets pas de majuscule volontairement) a utiliser son charisme individuel, durant un crise économique majeure, pour perpétrer les horreurs que l’on connait.
Et « en atandan cabri y manz salad »…
voir les photos et vidéos sur le site (ou j’ai pris l’image ci-dessus) http://www.iledelareunion-leblog.com/ – Les articles sur le site des média traditionnels clicanoo ou linfo.re ou encore l’excellent site de notre ami @LeRedac La Ptite Gazette de la Réunion …
Les transporteurs ont choisi une autre voix pour faire entendre la leur. Depuis hier matin, il bloque les accès au site de la SRPP.
Ce type d’action en plus de son efficacité, met plus de temps à gêner la population, qui a pu circuler pratiquement sans problème toute la journée d’hier. Néanmoins les choses risquent de se gâter si les négociations ne démarre pas rapidement, en effet, les cuves des stations services vont commencer à accuser un sérieux déficit, voir se trouver totalement à sec.
Comme toujours dans ce genre de mouvement, les stations de l’île vont être prises d’assaut par les usagers, jusqu’à ce que mort (de la cuve) s’en suive, provocant de gros bouchons pour faire l’acquisition du précieux liquide.
Au delà de la baisse du prix des carburants, qui même si elle était actée n’aurait un effet que très limité dans la durée, (cf la flambée des prix en métropole ou l’or noir n’a jamais aussi bien porté son nom) c’est l’ensemble des prix à la consommation qui fait débat.
Les mouvements de citoyens continuent à mobiliser, tous les soirs dans différentes communes de l’île, une partie de la population exaspérée par le coût de la vie qui devient de plus en plus insupportable pour la majorité des ménages réunionnais.
Un feu qui couve, mais qui reste actif dans une ambiance plutôt bon-enfant, dans l’immédiat, mais qui pourrait déboucher sur un grand incendie dans les rues de l’île si les pouvoirs publics n’y prennent garde et n’apportent rapidement une oreille attentive à la problématique du pouvoir d’achat, dans le département de la Réunion.
Le mouvement des transporteur, avait été freiné par le passage à proximité du cyclone GIOVANNA, mais comme le dit l’adage ce n’était que « reculer pour mieux sauter ».
Les professionnel de la route qui se sont réunit hier en fin d’après midi, ont décidé de mettre la pression avant le tour de table prévu ce matin avec les autorités compétente, les pétroliers, les pompistes enfin tous les acteurs, décideurs du prix des carburants.
Nul doute que les négociations vont se dérouler à couteaux tirés. L’action du préfet va essentiellement dépendre de la position de la population, sera t elle solidaire, descendra t elle dans la rue pour faire entendre son mécontentement, ou à contrario sera t elle remontée contre les transporteurs ???
A partir de là, la préfecture sera plus ou moins intransigeante sur les blocages de route. N’oublions pas que nous approchons d’une échéance électorale majeure.
La revendication d’une baisse de 25 cts du prix du carburant parait quelque peu utopique, mais en l’état, la baisse du prix du gaz à 15€ l’était tout autant, pourtant elle a été actée.
Il n’en reste pas moins qu’il va certainement falloir prendre son mal en patience pour circuler aujourd’hui et probablement dans les jours à venir…
La réunion de conciliation qui c’est tenue hier dans le chef lieu avait commencé sous les plus mauvais hospice.
Acte UN, rendez vous à 10 heures à la DIREN, les protagonistes s’installe et constate que ni la Région, ni le Conseil Général ne sont présents et repartent très remontés.
Acte DEUX, sous l’égide du préfet, un second rendez vous est pris pour 15 heures cette fois-ci dans les locaux du DEAL (Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) après plus de trois heures de négociation âpres, deux mesures semblent actées, la première concerne l’ensemble des ménages réunionnais, il s’agit de la baisse conséquente du prix de la bouteille de gaz qui passerait de 21.76€ aujourd’hui à 15.00€ au premier mars (cela laisse songeur sur la marge de manœuvre, voir la marge tout court…) la seconde concerne les professionnels de la route, avec une remise spécifique, de 5 cents pour les transporteurs et 6 cents pour les chauffeurs de taxi. Néanmoins les modalités de réversion ou d’économie ne sont pas encore annoncées et deux nouvelles réunions sont d’ores et déjà programmées.
Si la baisse spectaculaire du prix de la bombonne de gaz est une bonne nouvelle pour la population, le maintien du prix des carburants à son niveau actuel pour les particuliers laisse un goût amère aux automobilistes.
Malgré les appels à la mobilisation de l’ensemble de la population peu ont fait le déplacement hier, ou encore samedi, à Saint Benoit, il semble pourtant qu’en cette période pré-électorale, aucun élu ne souhaite se confronter à un mouvement de ras le bol général.
Depuis 5H30 ce matin, les transporteurs du BTP bloquent la route des tamarins et les points stratégiques de l’ouest dont un barrage filtrant à la possession à l’entrée de la route du littoral, et la sortie de la quatre voies de Saint Paul en direction du sud. A 8H15, la DDE annonce 16 km de bouchons dans le sens sud-nord et 6 km dans l’autre sens.

En cause l’augmentation des carburants prévue pour demain et un étalement des dettes sociales pour les transporteurs, et professionnels du BTP, dont la pérennité est mise à mal par la crise et par l’arrêt des grands travaux.
Les transporteurs et autres professionnels de la route continuent à réclamer un carburant détaxé, comme leurs homologues métropolitains et un étalement de leurs dettes sociales et fiscales.
C’est fait !!! Depuis hier, approuvé par l’Assemblée Nationale, l’amendement, visant à demander un agrément à partir du premier euro pour les transporteurs, a été adopté.
Jusqu’alors, en deçà de 300 000 euros les entreprises de transport, pouvait réaliser leurs investissements en « droit commun », c’est à dire sans demande préalable auprès des services fiscaux. A compter de la mise en application de la LODEOM, ces derniers seront obligés de passer par une demande d’agrément auprès des services de Bercy. Quand on sait qu’il faut près d’un an pour réceptionner un camion ou tracteur routier, le délai d’agrément (3 mois environ) vient s’ajouter à la durée de fabrication et de mise aux normes, rendant quasi impossible les investissements défiscalisés sur un seul exercice.
Il faut rappeler qu’un bien ne peut bénéficier de la défiscalisation que s’il est dédouané avant le dernier jour de l’exercice concerné… Les entreprises de transport, qui sont, rappelons le, sans alternatives pour l’acheminement de biens à la Réunion, vont encore une fois souffrir de cette décision. Nombre de petits entrepreneurs du secteur vont certainement y laisser des plumes, resserrant la profession autour des plus gros aux « reins » un peu plus solide. En plus des augmentations prévisibles des carburants, des pneumatiques et des pièces détachées, c’est un nouveau coup dur pour les professionnels de la route.
Une longue réunion de concertation entre l’inter-syndicale des professionnels de la route et la Région Réunion ont finalement débouché sur un accord, le conseil régional a décidé de reprendre le versement de l’aide consentie en novembre dernier, attribuée sur la plus value, réalisée sur l’octroi de mer, lors de la flambée des cours du brut en juillet-aout 2008.
Nous ne revivrons donc pas la situation de blocage des routes de novembre dernier. Les transporteurs sont toujours dans l’attente d’une décision concernant un gasoil professionnel détaxé. Par ailleurs, il ne reste plus que dix jour d’attente pour connaître le montant de la baisse du carburant à la pompe prévu pour le 2 février.
Le mouvement de grogne qui s’était installé chez les transporteurs routiers et professionnels de la route a été provisoirement règlé, avec la baisse de 10cts à la pompe pour tous d’un part et le déblocage d’une enveloppe de 2,5 M d’euro débloqué par la Région.
Cette manne financière ne permettra de tenir que 3 mois avec le système de répartition prévu au protocole de répartition. Qu’en sera-t-il quand les prix du baril de brut vont reprendre leurs marches en avant ? La raréfaction du précieux liquide noir est un fait avéré et les alternatives encore rares.
Dans la continuité du mouvement réunionnais, c’est au tour de la Guyane de connaître un blocage des transporteurs à Cayenne.
La remise à niveau des prix à la pompe du 1er décembre qui devrait être connue en fin de semaine risque de ne pas satisfaire bon nombre de réunionnais; en marge du prix du carburant qu’en sera-t-il du prix de la bouteille de gaz, autre élément majeur des dépenses des ménages réunionnais ?
Après le mouvement de protestation des professionnels de la route, qui a permis une baisse immédiate de 10cts sur les carburants la semaine dernière, la nouvelle baisse que les usagers attendaient pour le 1er décembre, date de la fixation du nouveau tarif par la préfecture, n’aura probablement pas lieu.
La SRPP estime que la baisse consentie est d’ors et déjà au delà de ce que les pétroliers peuvent accepter. Le tarif de la bouteille de gaz quant à lui n’a pas bougé, il est pourtant un poste important de dépense des ménages à la Réunion.
La réunion de demain devrait fixer les modalités de la rétrocession des 10cts supplémentaires pour les professionnels de la route, espéront que ces modalités d’application ne seront pas trop contraignantes, car dans le cas contraire, on pourrait se retrouver dans une situation difficile avec un nouveau mouvement de protestation.
Ce n’est finalement pas aujourd’hui que les professionnels de la route bénéfieront de la ristourne de 20cts sur le carburant. L’accord a bien été entériné lundi dernier, mais pas ses modalités d’application.
La région et les transporteurs, représentés par Joël MONGIN, doivent se retrouver demain matin pour définir la méthode appliquée pour bénéficier de cette ristourne sur l’octroi de mer.
Remboursement sur présentation de facture, ristourne directe à la pompe, carte de fidélité toutes les options restent pour le moment d’actualité. Il ne faudrait pas que ces négociations perdurent trop, faute de quoi les professionnels pourraient reprendre les actions.
Si les professionnels de la route ont de quoi être satisfaits, les importateurs d’hydrocarbures, eux font la grimace. L’annonce du préfet, d’une baisse de 10cts à la pompe pour tout le monde, c’est faite sans concertation, alors que les importateurs n’étaient pas présent à la négociation de lundi a la CCIR.
Il est clair que pour la révision des prix du 1er décembre, la marge de maneuvre sera courte. Il ne faudra pas s’attendre à une nouvelle baisse significative, selon le porte parole de la SRPP, avec la baisse de 10cts par litre, le compte n’y est plus et c’est le résultat qui font comme neige au soleil. Décidement être importateur exclusif de carburant, c’est plus ce que c’était, il faut désormais partager le gâteau et tout le monde en veut un bout
La réunion d’hier à la CCIR a permis de déboucher sur un accord entre les professionnels de la route et les pouvoirs publics. Il aura quand même fallut près de 10H pour voir cet accord entériné par les partis en présence.
Résultat : les prix à la pompe baisseront de 12 cts dès demain pour tous les usagers, et de 10 cts supplémentaires pour les professionnels. Il aura quand même attendre 5 jours de blocage des routes et de mise à mal de l’économie pour que les pouvoirs publics se décident à lâcher du lest.
Le litre gasoil en coûtera, à compter de demain 1,15€ alors que le sans plomb passera à 1,44€, même si ce mouvement de protestation a été pénalisant pour tous les usagers de la route, le bénéfice du mouvement profitera à tout un chacun.
Il est quand même dommage qu’il est fallut attendre 5 jours pour accéder aux revendications légitimes des professionnels. La vie à la Réunion va pouvoir reprendre son cours normal, on va enfin pouvoir s’intéresser aux bourses qui continuent leurs hésitations.
Les planteurs étaient eux aussi au bord de l’asphyxie, leurs cannes devant rester aux champs elle menaçaient de pourrir sur place. Le protocole signé ayant permis la levée des barrages, ils vont enfin pourvoir sortir les tracteurs vers les balances.
Lire l’article du JIR








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