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Profitant du mouvement national de revendication, le collectif contre la vie chère, relayé par son porte parole Yvan HOAREAU (CGTR), appelle à la mobilisation aujourd’hui à Saint Pierre et à Saint Denis.
Pour Saint Pierre, rendez-vous est pris dans les jardins de la mairie, d’où le cortège partira pour un périple à travers la capitale du sud. La rue « Bons Enfants » va, pour la 3ème fois en ce mois de mars, être le théâtre de défilés, ses magasins risquent de rester portes closes.
Le COSPAR souhaite compter ses troupes après 15 jours de revendication, avant de retourner à la table des négociation avec le patronat, la grande distribution et les collectivités, à la préfecture.
Il faudra s’attendre aujourd’hui à des opérations « coups de poing », en direction des grandes enseignes de l’île. Espérons que les débordements de la semaine dernière ne vont pas se réitérer.
Pierre-Henri Maccioni a mis hier, un protocole d’accord, sur la table des négociations. Sauf propositions de dernière minutes, il était évident que le COSPAR ne signerait rien avant la journée de mobilisation nationale prévue pour demain jeudi.
Pour éviter d’interférer avec les négociations en cours, la grande distribution a décidé de suspendre sa communication de liste de baisses de prix dans la presse (voir l’article d’hier).
Le collectif contre la vie chère, a maintenu la pression hier devant Carrefour Saint Clotilde et Jumbo Sainte Marie. Au programme toujours la même demande une baisse de 20% de 500 produits de grande consommation.
Rien de nouveau non plus sur la revendication concernant 200 euros d’augmentation pour les bas salaires et minima sociaux, le patronat reste sur sa proposition de 50 euros alors que la CGPME reste sur sa position selon laquelle une augmentation de 50 euros des salaires enverrait un grand nombre de TPE « dans le mur ». Les collectivités quant à elles sont restés sur leurs positions, à savoir, pas de participation de la région ou du conseil général aux augmentations dans le secteur privé.
La mobilisation de demain donnera une idée des possibilités pour le COSPAR de continuer l’épreuve de force engagé depuis bientôt deux semaines.
Le COSPAR n’aura pas réussi à renouveler la forte mobilisation de jeudi dernier. Environ 10 000 personnes ont défilé ce matin à Saint Denis et Saint Pierre. Cette après midi de nouvelles opérations coups de poing ont été annoncé par le collectif contre la vie chère.
Les étudiants très présents dans les manifestations malgré les vacances scolaires restent déterminés face aux réformes de l’Education Nationale. Le Port est de la Pointe des Galets a, lui aussi, été le théatre de manifestation avec un blocage reconductible du TGC.
Le collectif reste néanmoins ferme sur ses revendications, et continuera des actions ponctuelles pendant toute la durée des négociations qui doivent reprendre dès demain matin, avec le patronat (MEDEF et CGPE) la grande distribution, les collectivité locales et les pouvoirs publics.
La mobilisation d’aujourd’hui donnera le ton aux négociations qui doivent reprendre demain. Les opérations coups de poing en direction de la grande distribution se sont à nouveau multiplier hier soir dans le nord et l’est.
Tous les acteurs économiques sont sur le qui vive, afin que la sortie de crise se fasse le plus rapidement possible. L’économie de la Réunion déjà mise à mal par la crise mondiale risque de laisser des plumes si l’épreuve de force engagé par le COSPAR venait à s’inscrire dans la durée.
Le MEDEF Réunion a mis sur la table des négociations une augmentation pérenne (sur 3 ans) de 50 euros pour les bas salaires. Le département et la région sont restés sur leurs positions arguant du fait que ce n’est pas aux collectivités de financer les entreprises du « privé ». La CGPME qui estime que ses adhérents ne sont pas en mesure de financer les 50 euros, préférerait mettre en place une généralisation de l’intéressement et accorder des primes pouvant aller jusqu’à 50 euros.
Quels types d’actions seront envisager par les organisations regroupées au sein du COSPAR, pour maintenir la pression dans les jours à venir ? la réponse sera connue dès ce soir.
Les négociations ont repris hier après midi, sans le patron du MEDEF local François CAILLE. Le COSPAR espérait hier ressortir avec une première victoire sur le prix des carburants et de la bouteilles de gaz, il n’en a rien été.
A la veille de la deuxième journée de mobilisation, le collectif reste sur sa faim concernant la plate forme de revendication portant sur l’augmentation de 200 euros des bas salaires (jusqu’à 1.4 smic) sur la baisse de 20% de 500 produits de première nécessité…
La grande distribution, représentée notamment par Pascal THIAW KINE, dit rester ouverte à la négociation. Les négociations vont reprendre aujourd’hui, tous les acteurs économiques de l’île souhaitent qu’une issue soit trouver sans attendre des blocages inscrit dans la durée. L’exemple antillais reste dans les têtes et personne ne souhaite fragiliser, plus encore, une économie déjà malmenée par la crise mondiale, avec une forte poussée du chômage, l’arrêt d’un certain nombre de grand chantier qui ont dû être abandonnés au grand dam du secteur BTP.
Après la réussite de la mobilisation de jeudi 5 mars (voir notre reportage en image), les acteurs économiques sont dans l’attente du pouvoir du COSPAR de pouvoir rééditer une action d’envergure.
La mobilisation, sans précédent des départements antillais, fait des émules à la Réunion. Hier le collectif syndical s’est réunis afin de déterminer la plateforme de revendications commune.
Quatre points principaux ont été retenus par les organisations syndicales, la baisse des carburants et de la bouteille de gaz, une augmentation générale de 200€ des salaires et revenus sociaux, le gel des loyers sociaux et une baisse de 20% des « 20/80″ produits de 1ère nécessité.
La date de la prochaine grande mobilisation a été fixée au 5 mars, les départements d’outremer sont les premiers à souffrir de la crise, avec des surcoûts de plus de 30% sur les produits de base. Ce nouveau mouvement de grogne social, une fois n’est pas coutume, démarre dont des DOM-TOM. Les ultra-marins sont très remontés contre la politique sociale (ou plutôt le manque de politique social) du gouvernement de Nicolas SARKOSY.
L’ensemble des syndicats et partis politiques de gauche ont appelé à une grande journée de revendication sur les thèmes de la casse sociale et du service public.
A la Réunion, comme en métropole, le mouvement devrait être très suivi, notamment dans l’éducation Nationale.
Le gouvernement reste « droit dans ses bottes » et annonce d’ors et déjà que les réformes (la casse selon les syndicats) se poursuivrait …
Néanmoins, Nicolas Sarkosy a décidé de rester en stand-by toute la journée, afin de mesurer l’ampleur de cette journée, annoncée comme un jeudi noir.
La grève dans l’éducation nationale hier en protestation contre les réductions d’effectifs, la suppression à terme des ITR, suppression des rased … a été une réussite. Près de 4000 personnes (selon les syndicats) se sont réunis à Saint Denis et 3000 sur Saint Pierre.
Cette mobilisation appelle une suite, les syndicats programment d’ors et déjà de nouveaux mouvements d’ici au début des vacances scolaires, et une rentrée chaude.
Le rassemblement autour de la préfecture a bloqué les camions pendant près de 2 heures, les grèvistes ont déclaré avec humour « chacun son tour » et certains ont même remis 20cts aux chauffeurs pour le gasoil consommé.
Les centrales syndicales lancent aujourd’hui une nouvelle journée de mobilisation contre les réformes en cours du gouvernement, réforme des 35heures, réforme des retraites…
Les organisations espèrent une plus forte mobilisation que la semaine dernière. Il faut dire qu’en ces temps de pouvoir d’achat en berne, les salariés ne veulent ou ne peuvent se permettre d’amputer leur budget d’une part et d’autre part ils se sentent de moins en moins représenté par les syndicats en place.
Les organisations syndicales ont réussi leur pari de mobiliser massivement hier en métropole. plusieurs centaines de milliers de manifestant dans les rues des principales villes de l’hexagone.
296 000 suivant la police et plus de 400 000 d’après les organisateurs, les manifestations sont un véritable avertissement au gouvernement sur sa méthode de réforme.
Même si les français sont conscients du fait que l’allongement de la durée de cotisation est incontournable, c’est plus sur la méthode « en force » du gouvernement que sur le fond du dossier que cela coince.
Les syndicats sont donc en ordre de bataille pour négocier avec le gouvernement Sarkosy / Fillon, lequel comme à son habitude reste droit dans ses bottes.
A la Réunion, la mobilisation a été faible et peu suivi, seul l’éducation nationale a suivi le mouvement




WRI