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C’est aujourd’hui que le préfet doit annoncer la « fameuse » liste des quarante produits de première nécessité qui verront leurs prix baisser ou geler, comme cela avait été acté lors de la réunion de négociation contre la vie chère de vendredi dernier.
Entre l’effet d’annonce et la mise en application, le chemin est long et tortueux, en effet aucun des acteurs économiques, que ce soit la grande distribution, les producteurs locaux ou les industriels ne souhaitent réellement mettre la main au portefeuille. Il vrai que faire des cadeaux avec l’argent des autres n’est jamais chose aisé.
La situation s’est dédramatisé, chacun des « émeutiers » est rentré chez lui, les manifestants (indignés péï) pris de cours par les débordements ont baissé les bras, tout le monde est dans l’attente de cette « fameuse liste » et surtout du niveau de baisse que Monsieur LALANDE sera en mesure de faire appliquer, sans denier verser.
Cette annonce, apportera t elle la paix dans l’esprit des ménages les plus touchés, ou au contraire va t elle échauffer des nouveaux les esprits, c’est le grand suspens de la journée qui s’annonce.
Au delà de ce pansement sur une jambe de bois, quelles actions la préfecture et les pouvoirs publics vont ils mettre en œuvre pour relancer une économie en situation de grande fragilité, ou la précarité règne maîtresse.
Pour nombre d’acteur, dont monsieur RATENON, le compte n’y est pas et les miettes récoltées vendredi, n’apporteront pas l’oxygène dont nombre de nos compatriotes aurait bien besoin pour finir les mois difficiles. La seule vraie bonne nouvelle, dans l’immédiat, c’est la baisse spectaculaire du prix de la bouteille de gaz qui rappelons le passera de plus de 20€ à seulement 15€ dès jeudi matin. Les stations services voient d’un mauvais œil le fait que leurs stocks seront d’autant dépréciés que les achats au pétrolier ont été effectués au prix fort.
Notre cabris va t il devenir carnivore ?
Alors que le principal acteur de la réforme, Eric WOERTH, ne parvient pas à se dépêtrer des affaires politico-financière, le premier test des syndicats aura lieu aujourd’hui.
Quel sera l’ampleur du mouvement, dans un contexte social particulièrement difficile, mais aussi devant le fatalisme de plus en plus important de la population, nous auront une première réponse ce soir, au moment des décomptes des manifestants qui se seront mobiliser.
Une réforme des retraites est évidemment indispensable, mais le gouvernement a-t-il bien choisit le moment et la méthode pour avancer sur le chantier, la question est posée !!
Les manifestations d’hier à Saint Denis et Saint Pierre, ont rassemblé environ 6 000 personnes. Le mouvement national, relayé à la Réunion, par le COSPAR, n’a pas été gâté par les conditions climatiques, c’est sous une pluie battante que se sont retrouvés les cortèges du nord comme du sud.
Compte tenu du temps, la mobilisation est considéré par le collectif comme un succès, d’autant qu’aucun débordement n’a été à déplorer. Après les défilés toute la matinée, le COSPAR a renvoyé les manifestants dans leur foyer, afin de préparer les opérations « coup de poing », en direction de la grande distribution.
En sus de la météo, l’Education Nationale était peu représentée, du fait des vacances scolaires. Le collectif, le MEDEF, la CGPME, la grande distribution et les collectivités territoriales devraient se retrouver aujourd’hui à l’invitation du préfet autour de la table des négociations, le COSPAR, fort du mouvement d’hier, va revenir avec de nouvelles propositions…
Les manifestations, organisées par l’intersyndicale hier à Saint Denis et Saint Pierre, ont été un succès. Ce sont près de 7 000 personnes qui se sont retrouvées dans la rue pour crier leur ras-le-bol, contre les suppressions de postes dans l’éducation nationale, la casse des services publics, le pouvoir d’achat en berne, les disparité de traitement face à la crise financière.
Les salariés du privé, quant à eux, auront surtout brillé par leur absence. les responsables syndicaux, bien que satisfait de la mobilisation, attendaient plus de cette mobilisation. Mais en cette période de rentrée, ils clament leur satisfecit et prenne, d’ors et déjà, de nouveaux rendez-vous « ce n’est qu’un début continuons le combat » pourrait être le mot d »ordre.
A Saint Pierre, les manifestants ont eu le droit à plusieurs salves de gaz lacrymogène, à leur arrivée à la sous-préfecture. Une attaque jugée disproportionnée, par les délégués syndicaux et responsables de partis de gauche présent dans la manifestation.
2,5 millions de manifestants pour les organisations syndicales, 1 million pour la police, c’est le nombre de manifestant recensé aux quatre coins de l’hexagone.
Une mobilisation sans précédent ces dernières années, fort de cette participation, les organisateurs préparent les nouveaux rendez-vous, devant « l’autisme » du gouvernement.
La journée de mobilisation prévu demain, tant dans l’hexagone qu’à la Réunion, est très attendue par les organisations syndicales qui espèrent un mouvement massif. L’ampleur des rassemblements et de la motivation des grévistes augureront des actions à venir pour les prochains mois.
Cette journée à la Réunion, coïncide avec l’arrivée d’Yves JEGO sur le département. Deux grandes manifestations sont attendues, dans le chef lieu, les manifestants sont attendus à partir de 9 heures au jardin de l’État à partir duquel le cortège se rendra à la préfecture, alors que dans le sud, le rendez-vous est donné dans le parc de la mairie, pour se rendre à la sous-préfecture.
Pouvoir d’achat, réformes contestées notamment dans l’éducation nationale, contre la casse du service public et plus globalement la « casse sociale » du gouvernement sont les mots d’ordre retenus par les organisations syndicales.
Une grande manifestation contre les projets de réforme des lycées et de l’IUFM, notamment, va voir se regrouper dans le chef lieu les étudiants et le mouvement lycéen qui a débuté il y a presque 15 jours. Le report de la réforme des lycées par Xavier DARCOS, en accord avec l’Elysée, n’a en rien, changer la determination des jeunes.
Nicolas Sarkosy a d’ailleurs précisé que le travail de réforme dans l’éducation nationale aboutira. Les organisateurs de la manifestation attendent pas moins de 2 000 manifestants venus des quatre coins de l’île, par bus spécialement affrétés pour l’occasion.
La circulation à Saint Denis risque d’être houleuse toute la journée
A quelques jours des vacances, les cours reprennent dans les lycées. Xavier DARCOS, devant l’ampleur du mouvement des lycéen dans la rue, a préféré reporter son projet de réforme des lycées.
Les lycéens restent vigilants et mobilisés, la réforme n’ayant été repoussée que d’un an cette dernière pas encore enterrée. La manifestation des étudiants et des lycéens de jeudi est quant à elle maintenue.
Les syndicats restent mobilisés notamment sur les suppressions de postes. Si les lycéens ont gagné une bataille, ils sont conscients que la guerre est loin d’être terminée.
Le mouvement des lycéens, contre les réformes du lycée de Xavier DARCOS, perdure. Aujourd’hui débrayages et manifestations en tout genre vont encore perturber les cours dans tous les établissements de l’île.
La suppression de la filière S.E.S (Science économiques et sociales) a mis le feu aux poudres. Une manifestation est prévu ce jour, dans le chef lieu ou se regrouperont les élèves des lycées Georges BRASSENS, le Comte de Lisle, Bellepierre et Levavasseur.
Dans le sud les lycéens de Saint Joseph (Lycée Pierre POIVRE), les Avirons, Saint Louis (Lycées Antoine ROUSSIN et Jean JOLY), Tampon (3 mares, Rolland Garros, Bois JOLY POTHIER et Saint Pierre se retrouveront se main autour de la mairie de Saint Pierre. Les groupements de lycéens se tiennent informés des actions de leurs homologues métropolitains et restent à l’écoute des demandes des autorités concernant les autorisations de manifestation. Le mouvement est responsable mais déterminé.
Les étudiants utilisent, comme les transporteurs, les barrages filtrants pour distribuer des tracts expliquant leur action.
Les lycéens ont débuté un mouvement de grève contre les réformes proposées par Xavier DARCOS, vendredi dernier. Le mouvement a peu à peu gagné l’ensemble de l’île. Aujourd’hui encore les élèves seront dans la rue. Ce mouvement de protestation, en écho à celui de métropole, ne semble pas s’essouffler, au contraire de plus en plus d’action sont menées à quatre coins de la Réunion.
Délégation chez les élus, blocage des lycées, barrages filtrants aux abords des mairies, sont encore au programme aujourd’hui. Bilan d’hier, plus de 2 000 lycéens dans la rue et près de 50% des lycées touchés par le mouvement.
Les organisations syndicales SGPEN-CGTR accompagnée par FO, la FSU, la CFTC, du SAIPER et de l’UNEF appellent à deux rassemblements, à Saint Pierre et Saint Denis, demain.
Les revendications portent toujours sur les congés bonifiés, les suppressions de poste, le service minimum, la réforme des lycée proclamée sans concertation, le maintien des ITR…
Les syndicats estiment que ce mouvement sera de grande ampleur, vu le ras le bol qui s’installe dans l’ensemble du personnel de l’éducation nationale, tant chez les professeurs toutes matières confondues, que chez les TOS.
Il faut donc s’attendre à de grosses perturbations demain, pas de cantine et peu de profs.
Près de 3000 manifestants se sont retrouvés hier, dans le chef lieu, à l’appel de l’inter-syndicale de la fonction publique. 2 points principaux étaient à l’ordre du jour des manifestants, indemnité temporaire de retraite (ITR) et les bonifications. Le gouvernement, par l’intermédiaire d’Yves JEGO a reculé sur ce deuxième point, à la satisfaction des fonctionnaires réunis.
Les fonctionnaires maintiennent néanmoins le mot d’ordre de grève reconductible pour le 25 octobre, jour de la rentrée scolaire. Une mobilisation près de 10 fois supérieure à celle de la semaine dernière, il est vrai qu’en ces temps de crise, les fonctionnaires comprenne mal que le gouvernement ne puisse rien faire pour le pouvoir d’achat, qu’il s’attaque à la constitution des éléments de leurs salaires, alors qu’en parallèle il débloque plusieurs millions en faveur des banques qui ont spéculé de façon hasardeuse sur les marchés boursiers.
Ils étaient environ 400 sur le chef lieu et autant sur Saint Pierre, les enseignants manifestaient hier dans le département, à l’appel de la FSU et du SNES. Les organisations syndicales sont satisfaites de la mobilisation, en attendant le mouvement national du 15 octobre.
La suppression de l’ITR, la réforme de l’indexation outremer, les réductions d’effectifs étaient les motifs de la manifestation. La grogne monte d’un cran avant la mobilisation du 15.
Ils n’étaient que quelques centaines hier, devant la préfectures. Les syndicats n’ont pas réussi la mobilisation qu’ils escomptaient.
Si le taux de personnel grèvistes était d’un peu plus de 23%, dans l’éducation nationale, il était plus important dans d’autres administrations, concernées par la réforme des ITR (Indemnités Temporaire de Retraite), plus de 50% dans les services fiscaux, 30% dans les Douanes … Il faut dire que la position des syndicats diffère concernant cette réforme.
Devant l’inertie des pouvoirs publics, les transporteurs ont fait montre de leur ras-le-bol hier en bloquant les abords de la préfecture, après une opération escargot entre Saint André et Saint Denis.
Une délégation a été reçu par Philippe Berne, Raymond Lauret et Emmanuel Emagnen représentants de la Région Réunion. Les manifestants se sont dispersés dans le calme provocant quand même de grosses pertubations dans la circulation du chef lieu.



WRI