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Le mouvement des transporteur, avait été freiné par le passage à proximité du cyclone GIOVANNA, mais comme le dit l’adage ce n’était que « reculer pour mieux sauter ».
Les professionnel de la route qui se sont réunit hier en fin d’après midi, ont décidé de mettre la pression avant le tour de table prévu ce matin avec les autorités compétente, les pétroliers, les pompistes enfin tous les acteurs, décideurs du prix des carburants.
Nul doute que les négociations vont se dérouler à couteaux tirés. L’action du préfet va essentiellement dépendre de la position de la population, sera t elle solidaire, descendra t elle dans la rue pour faire entendre son mécontentement, ou à contrario sera t elle remontée contre les transporteurs ???
A partir de là, la préfecture sera plus ou moins intransigeante sur les blocages de route. N’oublions pas que nous approchons d’une échéance électorale majeure.
La revendication d’une baisse de 25 cts du prix du carburant parait quelque peu utopique, mais en l’état, la baisse du prix du gaz à 15€ l’était tout autant, pourtant elle a été actée.
Il n’en reste pas moins qu’il va certainement falloir prendre son mal en patience pour circuler aujourd’hui et probablement dans les jours à venir…
On prend les mêmes et on recommence, depuis vendredi soir, les salariés « nantis » de la Séchilienne, qui émargent à des salaires qui pourraient faire pâlir de jalousie, des cadres du secteur privé, ont décidé de passer à l’action.
Quelle action me direz vous, celle de prendre en otage l’ensemble de la population réunionnaise.
Loin de moi l’idée de vilipender un droit de grève inaliénable, mais alors que le taux de chômage, sur le département, ne cesse de progresser, je trouve, personnellement, indécent qu’une poignée de salariés paralysent l’île par leur exaction et la préfecture devrait aller au delà des simples courriers de réquisition, que la plupart des salariés refusent, devra-t-on attendre qu’il y ait mort d’homme (dialysés, insuffisants cardiaques ou pulmonaires…) pour que des décisions soient prises ?
EDF, monopole en distribution d’énergie à la Réunion, ne met pas son obligation de moyens en œuvre, sous traitant 60% de la production nécessaire au besoin d’alimentation des particuliers et des entreprises, dans les mains d’une seule société la Séchilienne SIDEC, avec un pouvoir de nuisance que nous commençons à apercevoir.
Pour la deuxième fois cette année, nous nous retrouvons avec des coupures excédant les trois heures d’affilé (dans le sud), avec non seulement les inconvénients d’un éclairage à la bougie, mais aussi des denrées alimentaires stockées dans nos congélateurs qui se retrouvent en rupture de chaîne de froid et qu’il faut cuire ou détruire, des appareils électroniques (matériel informatique, électroménager) qui « grillent » par les coupures intempestives et remises en électricité sans préavis.
Il n’est évidemment pas question d’adresser la facture à EDF… et pourquoi pas d’ailleurs, puisque en position de monopole, nous n’avons pas le droit de produire et d’utiliser notre propre électricité, nombre de personnes s’équiperaient de panneaux photovoltaïques, d’éoliennes ou autres dispositifs, sur leurs toits afin de se dédouaner de l’obligation d’acheter avec EDF, dans le cas contraire.
En ces temps où les avantages fiscaux en faveur du photovoltaique sont réduits à peau de chagrin, il serait temps pour l’opérateur de revoir sa copie en terme de production.
Si cette situation perdurait, il serait temps que la population, par le biais des associations par exemple, fasse entendre sa voix et demande des comptes à EDF qui encaisse les abonnements en plus de la consommation en énergie, mais qui pris en défaut (rupture de contrat ?) ne rembourse pas ni les préjudices subit par ces dysfonctionnements ni même le prorata de l’abonnement sur les périodes de non alimentation.
N’hésitez pas à poster vos commentaires ou suggestions.
La nouvelle année ne fait que commencer et déjà les bonnes nouvelles se succèdent. Après le préfet qui a fait passer ses bons voeux, juste avant le réveillon pour annoncer que les hydrocarbures allaient augmenter pour le troisième mois consécutifs, avec un record battu pour la bouteille de gaz (voir l’article de la semaine dernière), c’est au tour de la CGT de nous rappeler à son bon souvenir, autour d’une revendication des salariés de la Séchilienne-Sidec, exploitant les usines thermiques du GOL et de BOIS ROUGE, qui rappelons le produisent 60% de l’électricité du département, de se mettre en grève pour demander un alignement sur la sur-rémunération des agent EDF.
La stratégie préférée des organisations syndicales de prendre en otage la population est en route.
Cette dernière déjà mise à mal par la crise et les destructions d’emplois qui en ont découlé, doit, en rentrant le soir, composer dans le « fénwar », ne surtout pas ouvrir frigo et congélateur sous peine de perdre le peu de denrées qu’ils contiennent, dormir sans même le soutien d’un ventilateur en plein coeur de l’été austral.
Quels sont les revendications de ses preneurs d’otages, certainement une demande urgente et impérative ? Et bien non, ces braves gens, qui, contrairement aux salariés des groupes CAILLE ou FOUCQUE qui tremblent pour savoir qui conservera son emploi et qui ira grossir les rangs des « chercheurs » (d’emploi), demandent à ce que leurs salaires soient alignés sur ceux des fonctionnaires avec une sur-rémunération allant de 20 à plus de 40%. On frise l’indécence quand on sait le pourcentage de la population qui vit de minimum sociaux.
Je ne mettrais pas en question le droit de grève, qui est et demeurera indispensable au bon équilibre des forces économiques en présence, mais je reste persuadé que la désaffection pour les syndicats est liée à ce genre d’actions, mises en place pour le profit d’un petit nombre au détriment de la majorité de la population. Est ce que ces grévistes accepteraient les contre-parties de la sur-rémunération, à savoir : le service minimum, les astreintes et autres petits inconvénients ?
En attendant « cabris i manz salade » et nous allons encore passer une soirée dans le noir et la moiteur pour que ces nantis du travail se sentent forts.
La réquisition du préfet, hier matin à la SRPP, faisant reprendre le service minimum et par là-même une partie des livraison de stations services, a probablement accélérer la signature du protocole de fin de grève qui frappait la Société Réunionnaise de Produits Pétroliers.
Le réapprovisionnement de l’ensemble des stations services reprendra dès aujourd’hui.
Les grévistes ont obtenu une bonne part de leurs revendications, avec notamment, la revalorisation du point pétrole, qui apporte aux salariés un boni de 0.5% et une augmentation de 1.4% à compter du 1er avril. Nul doute que la direction et le préfet se sont mis d’accord sur le montant de la prochaine augmentation des carburants, mais bien évidemment, à la veille d’un scrutin régional, cette dernière ne sera annoncée, qu’à l’issue de cette échéance.
Si cette hypothèse se confirme, pétroliers comme salariés auront gagné et, comme à l’accoutumé, les automobilistes seront les grands perdants de ce conflit.
Les négociations, entre la direction de la SRPP et les organisations représentatives du personnel, sont au point mort. Les syndicats et la direction campent sur leurs positions respectives.
Hier les files d’attente interminables d’usagers, prenant d’assaut les pompes possédant encore le précieux liquide, ont eu raison des stocks des stations services. Le préfet, à 2 jours du deuxième tour des régionales, viendra-t-il tenter une médiation, son bureau a fait savoir que la décision interviendrait ce matin, en attendant, nombre d’usagers et de professionnels, comme le réseau de bus de l’est « Alisé » sont à sec, et devront utiliser le « système D » pour travailler.
Des réquisitions pourraient commencer dès ce matin. La direction attend la décision du préfet et par la-même un dégel du prix des carburants, qui risquerait de faire tâche dimanche. Les gérants de stations services ont décidé hier de ne pas se mêler du conflit dans l’immédiat.
Si la situation devait perdurer jusqu’à lundi, nombre d’entreprises, dont celles du transport, seraient contraintes au chômage technique.
Le mouvement de grève, en marge des négociations salariales annuelle, à la S.R.P.P. (Société Réunionnaise de Produits Pétrolier), dont nous vous parlions dans notre article de mardi, s’est durci d’un cran.
Si certaines stations ont pu être livrées cette semaine, le black-out a été décidé par les organisations salariales. Plus une goutte de carburant ne devrait sortir des dépôts du Port jusqu’à nouvelle ordre. Nombre de stations sont déjà à sec, et le peu qui ont été approvisionnées cette semaine, prises d’assaut, ont vu leurs réserves fondre comme neige au soleil.
La pénurie du précieux liquide va commencer à se faire sentir, dès aujourd’hui, au grand dam des automobilistes et des entreprises.
Le statu quo dans les négociations, entraine un durcissement de la position du personnel, et la fin du service minimum depuis 19h hier.
Mauvaises nouvelles pour les usagers de la route, évidemment, mais aussi pour les gérants de stations services déjà mis à mal par la baisse de leur marges bénéficiaires.
Si les revendications salariales sont légitimes, la prise d’otages des usagers, comme moyen de pression dans les N.A.O., risque de mettre à mal l’économie de l’île déjà fragilisée par la crise mondiale, et la récession qui en découle.
Le personnel de la SRPP (Société Réunionnaise de Produits Pétrolier) a entamé ce matin, une grève, suite à l’échec des N.A.O. (Négociations Annuelles Obligatoires) et aux revendications salariales des syndicats de salariés.
Les représentants du personnel réclament 4% d’augmentation pendant que la direction de la SRPP propose 0,5%. A midi les protagonistes se sont séparés pour un pause déjeuné, les négociations devait reprendre début d’après midi.
L’ensemble des distributeurs ayant été livré samedi dans la journée, il n’y a pas de pénurie de carburant à prévoir avant demain soir.
Si le mouvement devait perdurer au-delà de cette date, une nouvelle épreuve de force aurait lieu, avec prise d’otages des automobilistes, comme c’est de coutume sur notre île.
Les pétroliers ont eu à souffrir du gel des augmentations décidé par l’ancien préfet P.H. MACIONNI, suite aux mouvements des transporteurs de fin de 2008 et aux mouvements sociaux (dit COSPAR) ayant suivi courant mars 2009, sur le pouvoir d’achat à la Réunion.
La SGM, un des trois opérateurs de manutention au Terminal de Gestion des Containers, est en grève. En cause, un remaniement de la grille de salaires, concernant le paiement des heures de dimanche.

Les dockers étaient jusqu’à présent rémunérés sur une base de 200% pour les heures travaillés le dimanche, la direction est repassée sur les bases de la convention collective, ramenant cet élément de salaire à +100% (payé double), ce que conteste les syndicats de salariés.
Moralité, les transporteurs et les clients finaux, comme d’habitude oserais-je dire, feront les frais de ce mouvement. Récupérer son (ses) container(s) risque de devenir un calvaire. La direction de la SGM, qui doit se réorganiser, face à la diminution du « transit time » de la MAERKS de 4 jours, déclare que cette modification de la grille salariale était négociée de longue date, pour un retour à la convention collective. Comme bien souvent au Port, un dialogue de sourds est entamé, chacun campant sur ses positions. En attendant « cabri y manz salad » !!
Le COSPAR n’aura pas réussi à renouveler la forte mobilisation de jeudi dernier. Environ 10 000 personnes ont défilé ce matin à Saint Denis et Saint Pierre. Cette après midi de nouvelles opérations coups de poing ont été annoncé par le collectif contre la vie chère.
Les étudiants très présents dans les manifestations malgré les vacances scolaires restent déterminés face aux réformes de l’Education Nationale. Le Port est de la Pointe des Galets a, lui aussi, été le théatre de manifestation avec un blocage reconductible du TGC.
Le collectif reste néanmoins ferme sur ses revendications, et continuera des actions ponctuelles pendant toute la durée des négociations qui doivent reprendre dès demain matin, avec le patronat (MEDEF et CGPE) la grande distribution, les collectivité locales et les pouvoirs publics.
L’ensemble des syndicats et partis politiques de gauche ont appelé à une grande journée de revendication sur les thèmes de la casse sociale et du service public.
A la Réunion, comme en métropole, le mouvement devrait être très suivi, notamment dans l’éducation Nationale.
Le gouvernement reste « droit dans ses bottes » et annonce d’ors et déjà que les réformes (la casse selon les syndicats) se poursuivrait …
Néanmoins, Nicolas Sarkosy a décidé de rester en stand-by toute la journée, afin de mesurer l’ampleur de cette journée, annoncée comme un jeudi noir.
La journée de mobilisation prévu demain, tant dans l’hexagone qu’à la Réunion, est très attendue par les organisations syndicales qui espèrent un mouvement massif. L’ampleur des rassemblements et de la motivation des grévistes augureront des actions à venir pour les prochains mois.
Cette journée à la Réunion, coïncide avec l’arrivée d’Yves JEGO sur le département. Deux grandes manifestations sont attendues, dans le chef lieu, les manifestants sont attendus à partir de 9 heures au jardin de l’État à partir duquel le cortège se rendra à la préfecture, alors que dans le sud, le rendez-vous est donné dans le parc de la mairie, pour se rendre à la sous-préfecture.
Pouvoir d’achat, réformes contestées notamment dans l’éducation nationale, contre la casse du service public et plus globalement la « casse sociale » du gouvernement sont les mots d’ordre retenus par les organisations syndicales.
Le mouvement des lycéens, contre les réformes du lycée de Xavier DARCOS, perdure. Aujourd’hui débrayages et manifestations en tout genre vont encore perturber les cours dans tous les établissements de l’île.
La suppression de la filière S.E.S (Science économiques et sociales) a mis le feu aux poudres. Une manifestation est prévu ce jour, dans le chef lieu ou se regrouperont les élèves des lycées Georges BRASSENS, le Comte de Lisle, Bellepierre et Levavasseur.
Dans le sud les lycéens de Saint Joseph (Lycée Pierre POIVRE), les Avirons, Saint Louis (Lycées Antoine ROUSSIN et Jean JOLY), Tampon (3 mares, Rolland Garros, Bois JOLY POTHIER et Saint Pierre se retrouveront se main autour de la mairie de Saint Pierre. Les groupements de lycéens se tiennent informés des actions de leurs homologues métropolitains et restent à l’écoute des demandes des autorités concernant les autorisations de manifestation. Le mouvement est responsable mais déterminé.
Les étudiants utilisent, comme les transporteurs, les barrages filtrants pour distribuer des tracts expliquant leur action.
Les organisations syndicales SGPEN-CGTR accompagnée par FO, la FSU, la CFTC, du SAIPER et de l’UNEF appellent à deux rassemblements, à Saint Pierre et Saint Denis, demain.
Les revendications portent toujours sur les congés bonifiés, les suppressions de poste, le service minimum, la réforme des lycée proclamée sans concertation, le maintien des ITR…
Les syndicats estiment que ce mouvement sera de grande ampleur, vu le ras le bol qui s’installe dans l’ensemble du personnel de l’éducation nationale, tant chez les professeurs toutes matières confondues, que chez les TOS.
Il faut donc s’attendre à de grosses perturbations demain, pas de cantine et peu de profs.
Les pilotes de la compagnie AIR FRANCE ont déposé un préavis de grève pour ce week end, la compagnie aérienne prévoit un vol sur deux pour vendredi sur les longs courriers.
La principale revendications du personnel naviguant porte sur l’âge du capitaine… Plus sérieusement c’est le passage de l’âge de la retraite de 60 à 65 ans pour les pilotes et de 55 à 65 ans pour les hôtesses et stewards. Des « gramoun » aux commandes, après les bus du 3ème âge, à compter du 1er janvier 2010 nous aurons des avions 3ème âges avec un pilote et des hôtesses de 65ans
. A quand l’allongement de la durée de vie des avions ?
Lire l’article de clicanoo
La paralysie des routes continue !! Hier la réunion à la préfecture a débouché sur une baisse des carburants de 5cts pour tous le monde à compter de mercredi et « probablement » une nouvelle baisse le 1er décembre, c’est tout ce qu’a pu faire le préfet.
La Région, représenté par Pierre VERGES, a refusé toute concession, et a profité d’une suspension de séance pour s’éclipser, sans retour. Pour les professionnels de la route, le compte n’y est pas.
Résultats : les blocages filtrants sont toujours présents sur les points stratégiques de l’île, les stations services ne sont toujours pas approvisionnés et les carburants vont commencer à se faire rare.
Les professionnels de la route sont à présent très remonté contre la Région et principalement contre Pierre VERGES, les blocages continueront donc jusqu’à ce que, à la pyramide inversée, une décision soie prise.






WRI