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Articles avec le tag ‘chikungunya’

Aedes Albopictus

Après Plateau Cailloux et Saint Gilles, un cas a été confirmé dans le quartier de la Plaine Saint Paul. Nous sommes toujours loin de la progression du virus, connue en 2005-2006,  mais la nouvelle inquiète néanmoins.

Ce sont au total 19 cas confirmés et 4 probables qui ont été identifiés. Si le département n’a pas atteint le seuil épidémique, les autorités ont commencé les pulvérisations de BTI, en tant que larvicide et de Deltamétrine autour des foyers infectieux, comme adulticide.

L’Aedes Albopictus, vecteur de la transmission du « chik », est aussi le facteur de la propagation de la dengue, dont 2 cas importés des Comores, semble-t-il, ont été confirmés dans la région nord de l’île.

L’hiver austral, s’il est un frein par la raréfaction du vecteur, ne peut à lui seul stopper la propagation du virus. Les opérations de démoustication systématiques ont repris, zone par zone, dans le sud, par exemple, les services municipaux annoncent une opération sur le quartier de Bois d’Olives, de nuit en début de semaine prochaine.

Les symptômes du chikungunya (en swahili, « Chikungunya » signifie : « marcher courbé ») sont fièvres et fortes douleurs articulaire notamment aux genoux et aux coudes, ce qui lui vaut son nom.

A lire sur le sujet : clicanoolinfo.re

Aedes Albopictus

Après les treize cas confirmés et les trois cas probables, dans le quartier de Plateau Cailloux, à Saint Paul, le chikungunya fait de nouveau la une de la presse locale. l’arbovirus a été détecté sur deux personnes dans un autre quartier de Saint Paul, Carosse et Mont Roquefeuil à Saint Gilles.

Sans avoir atteint le seuil épidémique, l’inquiétude est de mise. Plus de 3 ans après, le retour du virus fait frémir.

Un appel à la population est à nouveau lancé. Les gestes simples permettant d’une part d’empêcher la prolifération de l’Aedes Albopictus, moustique vecteur de la transmission, et d’autre part la protection des personnes, par l’utilisation de répulsif anti-moustiques, se doivent d’être réactivés.

Vider les soucoupes sous les pots de fleurs, nettoyer les cours des objets pouvant servir de gîtes larvaires au moustique, sortir ses déchets verts le plus rapidement possible, empêcher par tous les moyens le stockage d’eaux stagnantes, sont les réflexes de bases que la population doit de nouveau s’approprier.

Heureusement l’été austral touche à sa fin, ce qui pourrait mettre un terme, a une hypothétique nouvelle épidémie.

Aedes Albopictus

Le quartier de Plateau Cailloux, dans les hauts de Saint Paul, connait une recrudescence de cas de chikungunya. Hier ce sont dix nouveaux cas qui ont été confirmés, plus 3 cas autres cas probables.

La lutte anti-vectorielle contre les moustiques est repartie dans l’ouest, de nombreux gîtes larvaires ont été découverts dans les habitations. Des traitements adulticides et larvicides ont été réalisés dans tout le quartier. Saint Paul est donc un premier foyer infectieux, à la Réunion, une épidémie est en cours à Madagascar, les pluies importantes enregistrées depuis le début de l’année ont favorisé le développement de la colonie d’Aedes Albopictus vecteur de transmission de la maladie. Si les réunionnais ont tous en souvenir l’épisode épidémiologique de 2005, beaucoup ont perdu les automatismes de prévention.

Dans ce combat contre le retour de l’arbovirus, il est indispensable que la population reprenne à son compte le combat contre le moustique en empêchant sa prolifération. Suppression de réserve d’eaux stagnantes, destruction des déchets verts, nettoyage des cours…

Dans l’immédiat, le chikungunya reste cantonné dans ce quartier des hauts de Saint Paul, mais la vigilance reste de mise.

Aedes Albopictus

Les cas suspects de chikungunya ont été déclarés positifs, ce qui porte a trois le nombre de cas confirmés sur la commune de Saint Paul et trois autres cas en cours d’analyse.

Nous ne sommes pas encore, dans ce que nous pourrions qualifier d’épidémie, mais le spectre de la crise sanitaire de 2005 rode…

Il est indispensable que tout un chacun reprenne à son compte la lutte anti-vectorielle, en supprimant les gîtes larvaires possible dans les jardins privatifs. On se doit de garder en mémoire, ceux qui ont contracter le virus et qui continuent régulièrement à souffrir près de 5 ans après l’épidémie.

Après cette longue période de fortes pluies ou les plantations ont déjà souffert d’une hydrométrie trop importante avec maladies et parasites, une démoustication massive pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’équilibre écologique et les insectes pollinisateurs. Restons vigilent !!

Aedes Albopictus

Le spectre du Chikungunya, virus ayant pour vecteur le moustique Aedes Albopictus, refait surface à la Réunion.

Après la crise sanitaire majeure qui a touché notre département en 2004-2005, et qui, suite aux intenses opérations de démoustication, parfois controversées, qui en ont découlé, nous pensions être à l’abri du retour d’un épidémie.

Ce virus, rappelons-le, très handicapant, qui s’attaque principalement aux articulations (coudes et genoux), peut être combattu efficacement en supprimant les gîtes larvaires de moustiques. Il est indispensable que la population reprenne en main les gestes simples qui peuvent empêcher la propagation du Chikungunya.

  • Nettoyer sa cours de tout ce qui peut permettre la stagnation des eaux (Pneu, boite …)
  • Supprimer les sous-pots et autres assiettes sous les pots de fleurs
  • Ne pas laisser les déchets verts dans sa cour
  • Mettre des répulsifs anti-moustiques, dans les pièce à vivre (serpentins, spray, diffuseurs)…

Ces mesures de précaution qui étaient entrées dans les mœurs durant la crise du « Chik », ont été vite oubliées par la population.

Pour l’instant le virus est surtout présent dans la grande île, qui suite au passage du cyclone HUBERT et aux inondations qui en ont découlé, subit un début d’épidémie. A la Réunion, plusieurs cas suspects sont d’ors et déjà en cours d’analyses.

Restons vigilants !!! Ne laissons pas le moustique amplifier les effets de la crise actuelle en rajoutant un mal-être physique, au moral déjà atteint tant par les ménages que par les entreprises.

Aedes Albopictus

Les moustiques, qui bénéficient de conditions plus que favorables depuis le début de l’année, avec des records de chaleur, et une humidité omniprésente depuis bientot 2 mois, sont présents en force, dans le département.

Les craintes concernant les virus dont notamment, l’Aedes Albopictus est le vecteur, comme de triste mémoire, le chikungunya ou la dengue, se font de plus en plus présentes. Si aucun cas indigène avéré de ces deux virus n’a été confirmé, plusieur cas suspects sont à l’étude. L’anopheles arabiensis vecteur du paludisme est lui aussi dans le collimateur des équipes de démoustication.

Des gîtes larvaires importants sont recensés par les équipes dépêchées par les services de lutte anti-vectorielle. La Réunion est en phase de « vigilance moustiques » et les consignes de sécurité vont refleurir dans les média. Nettoyer sa cour, retirer les soucoupes sous les pots de fleurs, empêcher par tous les moyens les bassins d’eaux stagnantes.

Lire l’article sur clicanoo

En cette rentrée où le seul sujet important aura été la grippe A, une mauvaise nouvelle pour notre département, le chikungunya fait son retour.

Un cas autochtone a été enregistré, en plein hier austral, a Saint Gilles les Bains et deux autres cas en cours d’analyse. Environ 35% de la population a été infecté lors de l’épidémie de 2005 – 2006 et ne « pourraient » pas être de nouveau infectés. 

Bien que le virus reste sous haute surveillance, rien que l’annonce fait frémir. Le souvenir des dégâts économiques et sanitaires, en cette période où déjà la grippe porcine tend à limiter les déplacements, a de quoi inquiéter les professionnels du tourisme, à qui il a fallut près de 3 ans pour se remettre du premier épisode.

Après les fortes pluies qui ont arrosé la Réunion ces dernières semaines, une nouvelle opération « Kass Moustik » est organisée ce week end. Le but de cette opération, qui regroupe pour sa 6ème édition 40 associations et services communaux, est d’inculquer aux réunionnais les gestes indispensables pour éviter la recrudescence des moustiques et des gîtes larvaires.

Des conseils simples comme vider les soucoupes, ramasser les objets pour servir de contenant pour les larves de moustiques, nettoyer régulièrement sa cour, vérifier ses gouttières, assécher les eaux stagnantes… sont les messages à faire passer auprès de la population.

Le moustique, rappelons le, est le vecteur de transmission de plus de 100 virus par le monde, dont le chikungunya, toujours présent dans la mémoire réunionnaise suite à l’épidémie qui a frappé notre île en 2005/2006, le paludisme, la dengue qui, elle aussi, a eu son épidémie à la Réunion, dans les années 77-78. 

Moralité : Ce week end, alon kass moustik !!!!

Annoncé comme imminent pendant la crise « chikungunya » à la Réunion en 2005/2006, le vaccin contre l’arbovirus ne sera pas expérimenté sur l’homme. Le quotidien du jour annonce que l’AFSSAPS a jugé le vaccin comme potentiellement dangereux et fait stopper les tests qui devaient être réalisés à partir du candidat-vaccin fourni par l’armée américaine à Xavier BERTRAND pendant la crise réunionnaise.

Le vaccin sera disponible fin 2007 début 2008 avait alors déclaré l’ancien ministre de la santé. Encore un effet d’annonce qui ne sera pas concrétisé !!

Le chikungunya est toujours présent en Afrique, en Inde et en Asie, mais l’urgence française n’est plus de mise, la crise à la Réunion n’étant plus qu’un souvenir en métropole, bien que nombre de personne ayant été infectés continuent à ressentir des douleurs articulières plus ou moins fréquentes 2 ans après l’infection.

Contrairement à ce qui avait été annoncé la semaine dernière, ce n’est pas le chikungunya qui a atteint cette habitante des Hauts de Seine. Les analyses réalisées par l’Institut Pasteur, à Paris ont prouvé que l’Aedes Albopictus n’est en rien responsable des maux ressentis par la patiente.

Même si les symptômes étaient voisins de l’infection qui a touché près de 40% de la population réunionnaise en 2005, le moustique présent dans le sud de la France (Côte d’Azur notamment), n’est pas remonté jusqu’à l’Île de France :D . Par contre Roselyne Bachelot à bien émis un avis de vigilance pour les départements du sud-est de la métropole, contre le Chikungunya et la Dengue.

aedes albopictus
Aédes Albopictus (vecteur du chikungunya et de la dengue)

Malgré l’installation de l’hiver austral, la dengue continue à faire parler d’elle.
Un nouveau cas avéré a été signalé à Saint Louis, les équipes de démoustication ont repris leur labeur.
Même si on est loin de l’épidémie de chikungunya connu il y a 3 ans, la recrudescence de dengue inquiète.
Un foyer à Saint Louis, avec une dizaine de cas répertoriés, ce n’est pas assez pour parler d’épidémie, mais suffisant pour alerter les autorités et la DRASS.
Le chikungunya aura eu cela de bon, qu’il a relancer la profilaxie et la lutte anti-vectorielle contre le moustique (albopictus notamment).
Il est nécessaire que la population reste vigilante et conserve les partiques mis en place pendant la crise du « CHIK », nettoyant les jardins, vidant les coupelles d’eau et asséchant les points d’eau stagnantes.

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