Articles avec le tag ‘carburant’
C’est annoncé par la préfecture, les carburants redémarrent à la hausse. A compter de demain, il faudra débourser 1,44€ pour un litre de super contre 1,36 aujourd’hui, 1,09€ pour le gasoil contre 1,06 enfin la bouteille de gaz prendra 1€ d’augmentation. Ce qui fait une progression de 5,88% pour le super, 2,83% pour le gasoil et 5,41% pour le gaz.
Les pétroliers vont pouvoir renouer avec leur marge bénéficiaire, pendant que les usagers vont encore perdre du pouvoir d’achat.
En plus de l’inter-syndicale qui appelle à la mobilisation contre la réforme des retraites, on pourrait bien voir apparaître le spectre des blocages routiers par des professionnels de la route en colère, comme ce fut le cas en novembre 2008, dans une conjoncture de crise, ces derniers voit leurs charges continuer à progresser alors que les affaires restent moroses.
Entre le goût amer laissé par la prestation de l’équipe de France de football, l’annonce de l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, que des bonnes nouvelles au programme de ce joli mois de juin …
La nouvelle était attendue depuis plusieurs semaines et annoncée depuis le début de la semaine, c’est désormais chose faite, les prix du carburant augmentent à compter d’aujourd’hui.
Le nouveau préfet, Michel LALANDE, a néanmoins décidé de modérer la hausse réclamée par les pétroliers. Le gasoil progresse de 6 centimes, le prix du sans plomb de 7 centimes et la bouteille de gaz de 50 centimes. Ce sont respectivement des progressions de 6,12%, 4,43% et 2,78% pour le gaz.
Il est vrai que les réunionnais, une fois n’est pas coutume, ont pu utiliser des carburants durant plusieurs mois avec un des niveaux de prix les plus bas de France, il était évidemment impensable que cette situation perdure.
En parallèle, le dernier relevé de prix de l’observatoire annonce une progression pouvant dépasser les 15% sur les produits locaux. La production « péï », mise à mal par l’option choisie l’an dernier par un certain nombre d’enseignes de la grande distribution, dans la foulée de l’arrivé du géant LECLERC, de démultiplier les importations.
Tout cela n’a rien de réjouissant pour la population, dont le moral n’est pas au beau fixe, et qui doit déjà faire face à une montée du chômage, un début d’épidémie de chikungunya.
Il en est de même pour les professionnels de la route, qui ont conservé un ballon d’oxygène avec le prix bas du gasoil, durant tout l’exercice 2009. Une nouvelle hausse est d’ors et déjà programmée pour le mois de juin, sauf si la parité euro dollar inversait la tendance, ou que, contre toute attente, le prix de baril de pétrole brut venait chuter.
Le mouvement de grève, en marge des négociations salariales annuelle, à la S.R.P.P. (Société Réunionnaise de Produits Pétrolier), dont nous vous parlions dans notre article de mardi, s’est durci d’un cran.
Si certaines stations ont pu être livrées cette semaine, le black-out a été décidé par les organisations salariales. Plus une goutte de carburant ne devrait sortir des dépôts du Port jusqu’à nouvelle ordre. Nombre de stations sont déjà à sec, et le peu qui ont été approvisionnées cette semaine, prises d’assaut, ont vu leurs réserves fondre comme neige au soleil.
La pénurie du précieux liquide va commencer à se faire sentir, dès aujourd’hui, au grand dam des automobilistes et des entreprises.
Le statu quo dans les négociations, entraine un durcissement de la position du personnel, et la fin du service minimum depuis 19h hier.
Mauvaises nouvelles pour les usagers de la route, évidemment, mais aussi pour les gérants de stations services déjà mis à mal par la baisse de leur marges bénéficiaires.
Si les revendications salariales sont légitimes, la prise d’otages des usagers, comme moyen de pression dans les N.A.O., risque de mettre à mal l’économie de l’île déjà fragilisée par la crise mondiale, et la récession qui en découle.
Le personnel de la SRPP (Société Réunionnaise de Produits Pétrolier) a entamé ce matin, une grève, suite à l’échec des N.A.O. (Négociations Annuelles Obligatoires) et aux revendications salariales des syndicats de salariés.
Les représentants du personnel réclament 4% d’augmentation pendant que la direction de la SRPP propose 0,5%. A midi les protagonistes se sont séparés pour un pause déjeuné, les négociations devait reprendre début d’après midi.
L’ensemble des distributeurs ayant été livré samedi dans la journée, il n’y a pas de pénurie de carburant à prévoir avant demain soir.
Si le mouvement devait perdurer au-delà de cette date, une nouvelle épreuve de force aurait lieu, avec prise d’otages des automobilistes, comme c’est de coutume sur notre île.
Les pétroliers ont eu à souffrir du gel des augmentations décidé par l’ancien préfet P.H. MACIONNI, suite aux mouvements des transporteurs de fin de 2008 et aux mouvements sociaux (dit COSPAR) ayant suivi courant mars 2009, sur le pouvoir d’achat à la Réunion.
Pierre Henri MACCIONI, préfet de la Réunion a décidé hier de mettre un coup d’arrêt au gel du prix des carburants. Mauvaise surprise pour les usagers et les professionnels de la route, les prix augmenteront à la pompe de 3 centimes.
Ainsi le super et le gaz oil passeront demain, respectivement à 1,29 € et 0,98 €, le prix de la bouteille de gaz reste inchangé à 18 €.

Même si nous sommes encore loin de la flambée de juillet 2008, le retour des prix à la hausse et surtout la libéralisation progressive des prix des carburants a de quoi inquiéter quand on connait la gourmandise des pétroliers locaux en la matière.
On peut s’attendre à des files d’attente record dans les stations aujourd’hui.
Le préfet a finalement tranché, après plusieurs semaine d’hésitation, l’augmentation attendue aura bien lieu à partir de mardi prochain (15 septembre). Le sans plomb subira une hausse, que le préfet estime modérée, de 6 centimes alors que le prix du gasoil, quant à lui, progressera de 2 centimes, amenant les prix respectivement à 1,26 euro le litre pour le super et 0,95 euro pour le gasoil.
Il est probable que les prix subiront une nouvelle hausse avant la fin de l’année. Une bien mauvaise nouvelle tant pour les automobilistes que pour les entreprises (hors SRPP). La nouvelle va certainement entrainer des files d’attente aux stations services ce week end.

Parallèlement à cette augmentation « modérée », le président SARKOSY a dévoilé hier les contours de la taxe carbone, qui entrera en application dès 2010. Cette dernière a été fixée a 17 euros la tonne de CO² émise. Le transport routier, sans alternative à la Réunion, attend avec impatience de savoir à quelle sauce il sera mangé. Nul doute que les syndicats des professionnels de la route vont mettre en place des actions pour interpeler les pouvoirs publics sur les difficultés que vont engendrer ces deux mauvaises nouvelles. Cela promet de l’action pour la fin de l’année.
La grippe A ne suffira pas à endormir les velléités des entreprises déjà meurtries par la crise et la récession qui frappe durement le département.
Le préfet a décidé de surseoir à l’augmentation des carburants du 1er août. Le gasoil, le sans plomb et le FOD n’ont pas vu leurs prix progresser depuis le 1er mars et, une fois n’est pas coutume, les réunionnais payent leurs carburants moins chers qu’en métropole.
Néanmoins, devant la progression du cours du brut, qui est passé de 35$ a plus de 70$ entre février et juin, il est évident que la préfecture va revoir les tarifs à la hausse. Pourtant les commissions qui ont étudié la formation des prix et des marges de chaque maillon de la chaîne jusqu’à la tarification a la pompe, ont toutes notées un manque de transparence sur les composantes des prix de revient.
Les pétroliers, devant tant « d’injustice »
, demandent à l’État de prendre en charge le manque à gagner, du fait du gel des tarifs décidé par le préfet à la suite des mouvements sociaux de mars dernier (voir nos articles).
En tout état de cause, il est plus que probable que les prix à la pompe vont subir une augmentation substantielle à partir du 1er octobre.
Le rapport de mission BOLLIET, sur la formation des prix des carburants dans les DOM, livre une partie de sa teneur.
Ce rapport estime qu’une baisse de près de 4 à 8 centimes par litre est possible à moyen terme, en appliquant quelques préconisations, dont la principale est la baisse de la marge de gros des pétroliers. En effet ces derniers s’octroient une marge bénéficiaire dépassant largement ce qui est pratiqué dans l’hexagone.
La marge de détail est elle aussi, dans le collimateur, un distributeur en métropole retire 25 000 euros par an alors qu’à la Réunion ce chiffre peut aller jusqu’à 120 000 euros…
Premier geste de la préfecture en direction du COSPAR, les prix des carburants et de la bouteille de gaz ont été dévoilés. Pour un litre de gazoil il nous en coûtera 0,93 euros, 0,62 pour le FOD (Fuel domestique), 1,20 euros pour le sans plomb. La bouteille de gaz quand à elle, d’abord annoncée à 19 euros passera à 17 euros. C’est mercredi que cette baisse sera effective à la pompe.
Les négociations avec la grande distribution avancent elles aussi, les nouvelles propositions parle de 100 familles de produits, sur lesquels serait opérés une baisse de 5 à 25%, là encore on est loin des revendications du COSPAR, qui réclame une baisse de 20% sur 500 produits de consommation courante. Reste les négociation avec le patronat et les collectivité sur la première revendication une hausse de 200 euros pour les bas salaires et les minima sociaux.
Ces annonces auront-elles des conséquences sur la mobilisation de ce 10 mars ? Telle est la question.
Le préfet, Pierre Henri MACCIONI, a annoncé hier le nouveau prix des carburant à la Réunion. Depuis ce matin le litre de gasoil nous coûtera 0,99 euro et le sans plomb 1,24 euros. Il faut rechercher jusqu’à mai 1997 pour trouver le prix du gasoil en dessous d’un euro, bonne nouvelle pour notre pouvoir d’achat en ces temps de crise !!
C’est donc une baisse de 11 centimes pour le gasoil et 15 centimes pour le sans plomb, les professionnels de la route vont pouvoir souffler un peu, en attendant un nouvel affolement du cours du brut.
Dommage pour ceux qui ont fait le plein hier
Après une entrevue entre les professionnels de la route et la préfecture, l’annonce d’une nouvelle baisse conséquente, à la pompe, dès lundi, a été faite.
Un gasoil à moins d’un euros nous retirera le privilège d’avoir le carburant le plus cher du monde !!! L’état, par l’intermédiaire du Préfet, a aussi annoncé un accompagnement sur l’aide forfaitaire (environ 10 cts) de la Région pour les transporteurs jusqu’à la mise en place d’un gasoil professionnel (partiellement détaxé).
Une bonne nouvelle pour les « pro » de la route pour qui les charges enflent de manière exponentielle, que ce soit au niveau des carburants, des pièces détachées ou des difficultés de circulation démultipliant le coût des frais de personnel.
Ajouté à cela l’ouverture prochaine de la route des tamarins et ce sera une réelle bouffée d’oxygène pour tous ces professionnels.
L’assemblée régionale, réuni hier en assemblée plénière, le président de la Région, Paul VERGES, a décidé de suspendre l’aide versé aux professionnels de la route, concernant le prix du carburant. La raison de cette suspension, selon P. VERGES, est que seuls les transporteurs de marchandises et de personnes ont bénéficié de la manne financière, ayant été pratiquement les seuls a déposer des demandes d’aide. Cette mesure se voulait équitable, profitant à l’ensemble des professionnels déclare P. VERGES.
La Région a donc décidé que le million d’euros, déjà versé, correspond à la cote-part de la collectivité régionale et demande aux maires des 26 communes de notre département leur position sur leur propre part, à savoir 1.5 millions d’euros.

Ary Claude CARO, dénonce une décision prise une fois encore, sans aucune concertation. Joel MANGIN n’a pas encore fait connaître sa position sur le dossier.
Une conférence de presse est prévu par l’inter-syndicale des professionnels de la route la semaine prochaine. Il ne faudrait pas que la décision unilatérale de la Région remette le feu aux poudres, et fasse redémarrer un mouvement de contestation qui se solderait par un nouveau blocage des routes réunionnaises.
Au lendemain de la fin du mouvement des transporteurs à la Réunion, tout un chacun se sentait satisfait de la baisse des carburants à la pompe. Mais suite aux mouvements aux Antilles et en Guyane, la grogne remonte d’un cran.
Une enquête réalisée pour le Quotidien et Antenne Réunion, laisse apparaître que la population ne serait pas surprise d’un nouveau mouvement, pire la majorité des sondés serait près à d’investir. Il est d’ors et déjà annoncée une baisse pour le 1er février, mais la population attendra-t-elle jusque là ?
Il faut rappeler que nous avons encore, malgré les deux baisses du 10 novembre (10 cts) et du 2 décembre (5 cts) le carburant le plus cher de France. On est loin des 50 cts obtenu par la Guyane !!
La composition apparaît comme opaque, la majorité des sondés pense que la liberté des prix serait plus avantageuse pour la population et surtout la majorité pense d’une part que l’État devrait faire un effort plus conséquent et que les baisses du 10 novembre n’était ni plus ni moins qu’une anticipation de la baisse programmée au 1er décembre.
Si Joël MANGIN, grand gagnant du confilt des professionnels de la route, relançait un mouvement de contestation, il aurait toute les chances d’être suivi par la population, les pétroliers n’ont qu’à bien se tenir
.
C’est lundi qu’aura lieu la réunion entre le préfet et les pétroliers afin de fixer la révision de prix du 1er décembre (qui aura donc lieu le 2
). Le mouvement des transporteurs réunionnais, suivi par les Antilles et maintenant la Guyane a obligé Yves JEGO à mettre en place une table ronde avec les pétroliers hier en métropole, afin d’apporter des précisions sur les composants du prix des carburants à la pompe.
Les prix du gaz et du F.O.D n’ont, eux, pas bénéficiés de la baisse de 10cts du 12 novembre dernier et devraient donc être revus à la baisse.
Le mouvement de grogne qui s’était installé chez les transporteurs routiers et professionnels de la route a été provisoirement règlé, avec la baisse de 10cts à la pompe pour tous d’un part et le déblocage d’une enveloppe de 2,5 M d’euro débloqué par la Région.
Cette manne financière ne permettra de tenir que 3 mois avec le système de répartition prévu au protocole de répartition. Qu’en sera-t-il quand les prix du baril de brut vont reprendre leurs marches en avant ? La raréfaction du précieux liquide noir est un fait avéré et les alternatives encore rares.
Dans la continuité du mouvement réunionnais, c’est au tour de la Guyane de connaître un blocage des transporteurs à Cayenne.
La remise à niveau des prix à la pompe du 1er décembre qui devrait être connue en fin de semaine risque de ne pas satisfaire bon nombre de réunionnais; en marge du prix du carburant qu’en sera-t-il du prix de la bouteille de gaz, autre élément majeur des dépenses des ménages réunionnais ?



WRI