Archive pour la catégorie ‘Politique Réunion’
Un tour aura suffit pour les élections cantonales de Sainte Suzanne. Avec 51% de taux de participation, la population a décidé de confirmer son vote de l’an dernier en élisant dès le premier tour Daniel ALAMELOU, le candidat du PCR, à la place de Maurice GIRONCEL.
Le nouveau conseiller général a été élu avec 51,91% des suffrages exprimés, devançant Nadia RAMASSAMY (20,82%) et Julius Antonio GRONDIN (12,62%).
Suite à la condamnation à un an d’inéligibilité de Maurice GIRONCEL, les habitants de Sainte Suzanne sont appelés aux urnes demains pour élire leur représentant au conseil général.

Six postulants sont en lice, Daniel AMALELOU, 1er adjoint de M. GIRONCEL et représentant du PCR, Nadia RAMASSAMY, présidente de l’AMPR (Avenir Meilleur pour la Population Réunionnaise), le candidat du PS Samir MESSAÏ, Antonio GRONDIN (sans étiquette), Eddie ADEKALOM (centre) et enfin Jovanny GOVINDIN.
Le deuxième tour, si nécessaire, aura lieu dimanche en huit. Nous sauront alors qui occupera le siège de Maurice GIRONCEL.
Les manifestations d’hier à Saint Denis et Saint Pierre, ont rassemblé environ 6 000 personnes. Le mouvement national, relayé à la Réunion, par le COSPAR, n’a pas été gâté par les conditions climatiques, c’est sous une pluie battante que se sont retrouvés les cortèges du nord comme du sud.
Compte tenu du temps, la mobilisation est considéré par le collectif comme un succès, d’autant qu’aucun débordement n’a été à déplorer. Après les défilés toute la matinée, le COSPAR a renvoyé les manifestants dans leur foyer, afin de préparer les opérations « coup de poing », en direction de la grande distribution.
En sus de la météo, l’Education Nationale était peu représentée, du fait des vacances scolaires. Le collectif, le MEDEF, la CGPME, la grande distribution et les collectivités territoriales devraient se retrouver aujourd’hui à l’invitation du préfet autour de la table des négociations, le COSPAR, fort du mouvement d’hier, va revenir avec de nouvelles propositions…
Profitant du mouvement national de revendication, le collectif contre la vie chère, relayé par son porte parole Yvan HOAREAU (CGTR), appelle à la mobilisation aujourd’hui à Saint Pierre et à Saint Denis.
Pour Saint Pierre, rendez-vous est pris dans les jardins de la mairie, d’où le cortège partira pour un périple à travers la capitale du sud. La rue « Bons Enfants » va, pour la 3ème fois en ce mois de mars, être le théâtre de défilés, ses magasins risquent de rester portes closes.
Le COSPAR souhaite compter ses troupes après 15 jours de revendication, avant de retourner à la table des négociation avec le patronat, la grande distribution et les collectivités, à la préfecture.
Il faudra s’attendre aujourd’hui à des opérations « coups de poing », en direction des grandes enseignes de l’île. Espérons que les débordements de la semaine dernière ne vont pas se réitérer.
Pierre-Henri Maccioni a mis hier, un protocole d’accord, sur la table des négociations. Sauf propositions de dernière minutes, il était évident que le COSPAR ne signerait rien avant la journée de mobilisation nationale prévue pour demain jeudi.
Pour éviter d’interférer avec les négociations en cours, la grande distribution a décidé de suspendre sa communication de liste de baisses de prix dans la presse (voir l’article d’hier).
Le collectif contre la vie chère, a maintenu la pression hier devant Carrefour Saint Clotilde et Jumbo Sainte Marie. Au programme toujours la même demande une baisse de 20% de 500 produits de grande consommation.
Rien de nouveau non plus sur la revendication concernant 200 euros d’augmentation pour les bas salaires et minima sociaux, le patronat reste sur sa proposition de 50 euros alors que la CGPME reste sur sa position selon laquelle une augmentation de 50 euros des salaires enverrait un grand nombre de TPE « dans le mur ». Les collectivités quant à elles sont restés sur leurs positions, à savoir, pas de participation de la région ou du conseil général aux augmentations dans le secteur privé.
La mobilisation de demain donnera une idée des possibilités pour le COSPAR de continuer l’épreuve de force engagé depuis bientôt deux semaines.
Le COSPAR, le patronat, la grande distribution, et les collectivités ont à nouveau rendez-vous aujourd’hui autour de la table des négociations. La Région qui tente de sortir son épingle du jeu, suite à la réunion qui a eu lieu dimanche.
En marge des réunions, la grande distribution publie, par voie de presse, une deuxième liste de 40 produits avec des baisses de 5 à 15%, tentant de se dédouaner par avance de blocage dans les négociations avec le COSPAR.
Souhaitons que la mobilisation nationale de jeudi prochain, relayée par le collectif, se prennent pas la même tournure que la semaine dernière avec son cortège d’affrontements et d’incendie de poubelles et de voiture.
Les avancées sur les revendications du COSPAR sont encore loin de la demande de départ, mais sont réelles. La population est de moins en moins attentive au mouvement et la journée de jeudi sera soit un nouveau départ, soit un coup d’arrêt au mouvement.
La crise sociale qui a secoué est terminé. Le collectif Martiniquais du « 5 février », date du début du mouvement, a ratifié le protocole d’accord global, conclut entre l’État, le patronat et les collectivités. Le temps est maintenant à la reconstruction aux Antilles.
Le conflit aura duré 38 jours, espérons, pour notre île, que le COSPAR ne mettra pas autant de temps pour signer un accord similaire de sortie de crise. D’autant que les débordements qui ont commencé pendant la manifestation de mardi dernier, et continuent de manière sporadique sur l’île, avec incendie de voitures et de poubelles, invite à la prudence.
Par ailleurs, le soutien de la population, envers le COSPAR, commence à s’étioler. Nous seront fixés jeudi, jour du prochain appel à la mobilisation, en pleine période de congés dans l’éducation Nationale, sur le devenir du mouvement et l’adhésion ou non des réunionnais.
Le COSPAR a quitté la table des négociations hier, devant les propositions revues à la baisse de la grande distribution. Les baisses proposées ne concerne que 40 produits, qui plus est des produits de production locale, sur les 500 réclamé par le collectif.
Concernant les augmentations des bas salaires, les collectivités ne souhaitant pas participer aux hausses dans le privé, la négociation reste à 150 euros.
Le préfet souhaitait un accord partiel hier, c’est raté !!
Le COSPAR reste mobilisé et appel à une nouvelle démonstration de force jeudi prochain. Reste à savoir si un accord, même partiel, pourra être trouvé d’ici là.
La FNTR (Fédération Nationale des Transporteurs Routiers) entre officiellement en désaccord avec le COSPAR. En effet les professionnels de la route après avoir eux aussi fait montre de leur mécontentement en octobre/novembre 2008 sur le prix des carburants, déclarent ne pas être en mesure d’abonder les 50 euros réclamés, par le collectif, aux entreprises.
En parallèle, le Préfet a annoncé l’arrivée de renfort de gendarmerie (deux escadrons), pour faire face à d’éventuels débordements et demande au COSPAR de ne pas laisser la situation s’enliser, comme ce fut cas aux Antilles. Il a exhorté le collectif à trouver une issue aux négociation avant ce soir.
Le COSPAR ne s’est pas rendu à la table des négociations hier, la préfecture souhaite d’un accord partiel soit signé aujourd’hui même, concernant les bas salaires. Les 150 euros semblent quasiment acquis reste l’effort des collectivité à hauteur de 25 euros pour la Région et 25 pour le conseil général. Le conflit dans le contexte réunionnais n’a de chance d’aboutir que si il ne s’inscrit pas trop dans la durée, au risque d’asphyxier les plus petites structures et de leur interdir de participer à l’effort demandé par le collectif.
Au cours de la Réunion d’hier, le MEDEF a confirmé pouvoir aller jusqu’à 50 euros en sus des 100 euros promis par l’état. La CGPME poursuit sur les accords de participation plus à la portée des TPE, qu’une augmentation franche. Les membres du COSPAR se sont retirés pour consulter la base, et savoir si ce point de négociation est validé, ce qui ferait bon gré mal gré 150 euros d’augmentation pour les bas salaire, les collectivités n’ayant pas daigné participer à la réunion. Le préfet espère pouvoir trouver en 8 jours un accord pour lequel il aura fallut 6 semaines aux Antilles.
Reste les autres revendications du collectif contre la vie chère, notamment la baisse de prix de 20% sur 500 produits dans la grande distribution. Une nouvelle avancée, les responsables de la distribution, ont accepté d’étudier un nouvelle liste de 350 produits de consommation courante, afin d’étudier les efforts qu’ils seraient prêts à consentir. Une nouvelle réunion, que chacun espère comme la dernière, aura lieu aujourd’hui.
Après les incidents qui se sont déroulés en marge des manifestations d’hier, au Chaudron et au Port, le COSPAR a suspendu la grève générale reconductible, afin de retrouver un peu de sérénité dans les négociations qui doivent reprendre aujourd’hui.
A Saint Denis, la nuit a été chaude, avec des affrontements entre les forces de l’ordre et une cinquantaine de casseurs. Le bilan fait état d’un gabier arraché, des voitures et de poubelles incendiées.
Au port, même type de constat, un fast-food caillassé et 3 voitures ont été la proie des flamme. L’exaspération de la jeunesse désœuvrée dans des quartiers où le chômage passe souvent la barre des 40%, est un facteur déterminant de ces rebellions ponctuelles.
Le collectif rejette toute responsabilité dans les débordements qui ont émaillé la fin des manifestations, et appelle, accompagné par le Préfet, au retour au calme, tout en restant mobilisé pour faire avancer les négociations.
Par d’opération « coups de poing » prévu aujourd’hui, mais une présence, sans blocage, souhaitée devant les grandes surfaces de l’île.
IL semble de plus en plus indispensable de parvenir à un accord, dans les meilleurs délais, afin d’éviter d’envenimer une situation conflictuelle.
En marge de la manifestation de ce matin à Saint Denis, quelques jeunes désœuvrés ont fait dégénérer la mobilisation en mettant le feu aux voitures et aux poubelles. Les forces de l’ordre ont repoussé peu à peu l’ensemble des émeutiers vers le quartier du Chaudron, déjà théâtre d’émeutes en 1991.
Les fauteurs de troubles venus en découdre avec les forces de l’ordre ne semble pas être les mêmes qui défilait le matin dans une ambiance « bon enfant ». Après les premiers jets de galets, les choses ont pris une toute autre tournures avec une réplique à coup de gaz lacrymogènes. Peu à peu les bandes se sont regroupés à l’entrée est du chef lieu, commençant par s’en prendre à l’hypermarché Carrefour puis repoussé par les brigades de police, ont finit au Chaudron, au plus grand dam de la population du quartier, où ils se sont attaqués aux vitrines du Jumbo Score et à sa galerie marchande.
Le jeu du chat et de la souris a commencé et risque de se finir de tard dans la nuit. La cause du COSPAR va sans aucun doute pâtir de ces exactions. LEs appels au calme se multiplie sans aucun résultat à l’heure où nous écrivons (mardi 19h). Espérons que nous n’en arriverons pas au triste bilan des émeutes qui avaient secoué le quartier du Chaudron en 91. Quelle sera la position du collectif contre la vie chère demain ? l’appel a la mobilisation reconductible sera-t-il maintenu ? Dans quelles dispositions seront les acteurs devant se retrouver autour de la table des négociation demain ? autant de question pour lesquels nous n’avons pas de réponse à l’heure actuelle.
Le COSPAR n’aura pas réussi à renouveler la forte mobilisation de jeudi dernier. Environ 10 000 personnes ont défilé ce matin à Saint Denis et Saint Pierre. Cette après midi de nouvelles opérations coups de poing ont été annoncé par le collectif contre la vie chère.
Les étudiants très présents dans les manifestations malgré les vacances scolaires restent déterminés face aux réformes de l’Education Nationale. Le Port est de la Pointe des Galets a, lui aussi, été le théatre de manifestation avec un blocage reconductible du TGC.
Le collectif reste néanmoins ferme sur ses revendications, et continuera des actions ponctuelles pendant toute la durée des négociations qui doivent reprendre dès demain matin, avec le patronat (MEDEF et CGPE) la grande distribution, les collectivité locales et les pouvoirs publics.
La mobilisation d’aujourd’hui donnera le ton aux négociations qui doivent reprendre demain. Les opérations coups de poing en direction de la grande distribution se sont à nouveau multiplier hier soir dans le nord et l’est.
Tous les acteurs économiques sont sur le qui vive, afin que la sortie de crise se fasse le plus rapidement possible. L’économie de la Réunion déjà mise à mal par la crise mondiale risque de laisser des plumes si l’épreuve de force engagé par le COSPAR venait à s’inscrire dans la durée.
Le MEDEF Réunion a mis sur la table des négociations une augmentation pérenne (sur 3 ans) de 50 euros pour les bas salaires. Le département et la région sont restés sur leurs positions arguant du fait que ce n’est pas aux collectivités de financer les entreprises du « privé ». La CGPME qui estime que ses adhérents ne sont pas en mesure de financer les 50 euros, préférerait mettre en place une généralisation de l’intéressement et accorder des primes pouvant aller jusqu’à 50 euros.
Quels types d’actions seront envisager par les organisations regroupées au sein du COSPAR, pour maintenir la pression dans les jours à venir ? la réponse sera connue dès ce soir.
Après un premier tour très partagé, le jeu des alliances c’est fait à gauche dans l’élection cantonale partielle de Saint Philippe. Le tout jeune maire Olivier RIVIERE, n’a pas su rassembler sur son nom. Le report de voix du socialiste Honoré ETIENNE vers son homologue, Didier DALEAU à, quant à lui, bien fonctionné.
Le candidat du PS, soutenu par le maire de Saint Joseph, a donc remporté ce scruptin avec 53.69% des voix, ne laissant à son adversaire que 46.31%.




WRI