Recherche google
Recherchez sur le site
mars 2010
L Ma Me J V S D
« fév    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  
Annonces Google

Info de la Réunion
St pierre sur FaceBook
Quelques Stats...

Archive pour la catégorie ‘Economie Finances’

Pierre Henri MACCIONI, préfet de la Réunion a décidé hier de mettre un coup d’arrêt au gel du prix des carburants. Mauvaise surprise pour les usagers et les professionnels de la route, les prix augmenteront à la pompe de 3 centimes.

Ainsi le super et le gaz oil passeront demain, respectivement à 1,29 € et 0,98 €, le prix de la bouteille de gaz reste inchangé à 18 €.

Même si nous sommes encore loin de la flambée de juillet 2008, le retour des prix à la hausse et surtout la libéralisation progressive des prix des carburants a de quoi inquiéter quand on connait la gourmandise des pétroliers locaux en la matière.

On peut s’attendre à des files d’attente record dans les stations aujourd’hui.

Le préfet a finalement tranché, après plusieurs semaine d’hésitation, l’augmentation attendue aura bien lieu à partir de mardi prochain (15 septembre). Le sans plomb subira une hausse, que le préfet estime modérée, de 6 centimes alors que le prix du gasoil, quant à lui, progressera de 2 centimes, amenant les prix respectivement à 1,26 euro le litre pour le super et 0,95 euro pour le gasoil.

Il est probable que les prix subiront une nouvelle hausse avant la fin de l’année. Une bien mauvaise nouvelle tant pour les automobilistes que pour les entreprises (hors SRPP). La nouvelle va certainement entrainer des files d’attente aux stations services ce week end.

Parallèlement à cette augmentation « modérée », le président SARKOSY a dévoilé hier les contours de la taxe carbone, qui entrera en application dès 2010. Cette dernière a été fixée a 17 euros la tonne de CO² émise. Le transport routier, sans alternative à la Réunion, attend avec impatience de savoir à quelle sauce il sera mangé. Nul doute que les syndicats des professionnels de la route vont mettre en place des actions pour interpeler les pouvoirs publics sur les difficultés que vont engendrer ces deux mauvaises nouvelles. Cela promet de l’action pour la fin de l’année.

La grippe A ne suffira pas à endormir les velléités des entreprises déjà meurtries par la crise et la récession qui frappe durement le département.

L’accord signé entre le MEDEF et le COSPAR a été élargit à l’ensemble des sociétés réunionnaises. Déjà mis en application dans les entreprises adhérentes du MEDEF depuis le 1er mai, la publication au J.O. hier oblige toutes les entreprises de la Réunion, y compris celles adhérentes de la CGPME, qui s’étaient prononcées contre cet accord, y préférant une généralisation aux PME-TPE d’un accord de participation.

Moralité tous les pans de l’économie locale devront mettre la main à la poche.

Le bonus exceptionnel allant de 50 à 60 euros, suivant le niveau de salaire, sera versé à compter du 1er août à l’ensemble des salariés du privé percevant jusqu’à 2.13 SMIC. soit 2 209.94€ brut. La première tranche de salariés perçoit en plus des 50 euros de bonus versé par l’entreprise, le RSTA (Revenu Supplémentaire Temporaire d’Activité). Ce dispositif durera jusqu’à décembre 2011.

Bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des ménages, mais elle est forcément moins bonne pour les entreprises, qui déjà durement touchées par la crise et qui, par ailleurs doivent faire face à la pandémie de grippe A h1n1, avec des surcoûts probables liés à l’embauche d’intérimaires pour remplacer les salariés malades.

La Banque de la Réunion a annoncé une perte de près de 50 millions pour le premier semestre 2009, l’intégration de la banque locale, ancienne filiale du Crédit Lyonnais, au pôle Caisse d’Epargne, tout comme la BRED (banques populaires) et la SOFIDER, n’arrange pas son statuts de banque d’affaire, avec une commission de crédit frileuse, une méconnaissance des clients et du tissus local pour la direction métropolitaine qui entérine (ou pas) chaque dossier.

Du coup les investisseurs locaux, devant les délais de traitement anormalement long et les demandes de pièces justificatives à rallonge ont tendance à aller « voir ailleurs ». Cet état de fait n’arrange pas les affaires de la petite banque locale cotée en bourse. La nouvelle direction doit donc relevé un « challenge » sur mesure, pour redorer son blason, déjà terni l’an dernier par une grève à rallonge de ses employés. 

Les prévisions font état d’un perte prévisionnelle de 150 millions d’euros pour l’exercice 2009. Qui va bien vouloir lui prêter de l’argent avec un tel compte de résultat :)

Les aspirations légitimes de la population, concrétisées lors du mouvement « COSPAR » de mars-avril dernier, qui ont bousculé les habitudes de la grande distribution locale, commencent à avoir des effets pernicieux.

L’enseigne LECLERC, prochainement suivi par LEADER PRICE, a décidé, comme en métropole, de baser sa communication sur l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages. Afin de pouvoir afficher des prix plus bas, ces enseignes, à l’instar de leurs homologues antillais, commencent à pratiquer le « tout import ».

L’économie locale, avec ses filières structurées, vont voir leur production respective fondre comme neige au soleil et la charte de bonne conduite implicite, envers la production « péi », qui était de mise avec les enseignes JUMBO, SCORE, CHAMPION, CARREFOUR… tomber dans l’oubli.

Les ménages, en ces temps de crise, voit l’effet d’aubaine, mais qu’en sera-t-il quand les usines de production vont devoir revoir leurs effectifs à la baisse pour cause de carnets de commande vides ?

Les prix dans nos supermarché seront au plus bas, mais le nombre de chômeurs risque d’exploser dans les mois à venir. La circulaire du groupe CAILLE, dont nous vous parlions dans notre billet du mois de juin, qui annonçait aux producteurs locaux et aux importateurs de la place, que les enseignes CHAMPION, du fait de leur passage LEADER PRICE, arrêteraient toutes relation commerciale à compter du mois de juillet, la charte de l’enseigne interdisant les marques nationales ou locales au détriment de marques propres (MDD) et premiers prix. dans leurs magasins.

Ces enseignes (LEADER PRICE et LECLERC) vont à terme lancer des appels d’offre pour la productions de MDD (voir « reflet des îles ») mais il n’empêche que des grands de la place, comme AVICOM et ses volailles « péi », CILAM (YOPLAIT – PITON DES NEIGES) ou SORELAIT (DANONE) avec leurs produits laitiers, issus pour une grande part des coopératives laitières de la Plaine des Cafres, ou encore le Coca Cola fabriqué par BDB (Brasserie de Bourbon) dans les usines réunionnaises, vont voir leur production revue à la baisse et se trouver dans l’obligation, pour équilibrer leurs comptes, d’avoir recours à des plans de restructuration, pour ne pas finir cloués au pilori du « pouvoir d’achat ».

Si ces pratiques se confirment elles risquent de mettre à mal l’ensemble des filières agricoles et économiques de la Réunion, faisant passer le Pôle Emploi au rang de plus grand recruteur du département…

Le préfet a décidé de surseoir à l’augmentation des carburants du 1er août. Le gasoil, le sans plomb et le FOD n’ont pas vu leurs prix progresser depuis le 1er mars et, une fois n’est pas coutume, les réunionnais payent leurs carburants moins chers qu’en métropole.

Néanmoins, devant la progression du cours du brut, qui est passé de 35$ a plus de 70$ entre février et juin, il est évident que la préfecture va revoir les tarifs à la hausse. Pourtant les commissions qui ont étudié la formation des prix et des marges de chaque maillon de la chaîne jusqu’à la tarification a la pompe, ont toutes notées un manque de transparence sur les composantes des prix de revient.

Les pétroliers, devant tant « d’injustice » :) , demandent à l’État de prendre en charge le manque à gagner, du fait du gel des tarifs décidé par le préfet à la suite des mouvements sociaux de mars dernier (voir nos articles).

En tout état de cause, il est plus que probable que les prix à la pompe vont subir une augmentation substantielle à partir du 1er octobre.

Décidément rien ne va plus dans les groupes automobiles locaux. Après le groupe FOUCQUE, en grande difficulté financière depuis plusieurs mois, ne parvenant plus à sortir ses véhicules des parc sous douanes (en attente de dédouanement), ni meme à faire rentrer de nouveaux modèle à la Réunion, c’est au tour du groupe CAILLE, de laisser des plumes dans la traversée de la crise financière qui touche de plus en plus le département.

Les branches automobiles et BTP du groupe sont les plus touchées, mais par voie de conséquence, le secteur de la grande distribution, ou le groupe continue à avoir l’ambition d’être le seul acteur local du groupe CASINO, en tant que « master franchiser », avec les enseignes LEADER PRICE, CASINO et pourquoi pas JUMBO et SCORE.

Le résultat de la procédure de conciliation, qui n’aura duré qu’un mois, va-t-il permettre à François CAILLE de remonter la pente ?
Il semble que oui.

Dans un premier temps, la renégociation des dettes du groupe avec les créanciers, par échelonnement des paiements et remises consentie par les créanciers pour l’apurement de la dette, et dans un second temps, un prêt exceptionnel de 18 millions d’euros, accordé par les banques de la place, pour une durée de 18 mois, sous forme de facilité de caisse. De quoi se préparer à un certain nombre de boulversements dans l’un des plus gros groupe de l’île.

La justice a tranché en faveur du patron des patron réunionnais. CARREFOUR débouté dans son action visant la rupture de contrat. Entre les anciens associés de la grande distribution Françcois CAILLE et Bernard HAYOT la rupture est désormais consommée !! François CAILLE qui avait fait venir Bernard HAYOT, quand le PDG du groupe CAILLE a décidé de se lancer dans l’activité grande distribution, afin de lancer l’enseigne EUROMARCHE, a eu par la suite bien des soucis avec son homologue antillais. En effet non content de récupéré l’hypermarché pour son propre compte, Bernard HAYOT, une fois implanté a repris RENAULT, faisait une concurrence ouverte à PEUGEOT (groupe CAILLE), puis s’est implanté dans l’agro-alimentaire en créant une unité de production de produits laitiers sous la marque nationale DANONE. Désormais la guerre des enseignes et des parts de marché fait rage entre les deux protagonistes. CAILLE espère avec le passage de ses magasins et de ses franchisé, et son accord avec le groupe CASINO (détenteur de LEADER PRICE), prendre le leadership local de la grande distribution. Cet accord prévoit-il la reprise des JUMBO et des SCORE, propriété de CASINO France par l’intermédiaire de la SAPRIM, racheté au groupe BOURBON lors du désengagement de ce dernier de la grande distribution ?

Le groupe CAILLE Grande Distribution, qui a rompu son contrat avec CARREFOUR, suite aux changements dans le paysage de la grande distribution en France avec le rachat de PROMODES (Champion, CONTINENT, DIA, SHOPI) par CARREFOUR.

Suite à ces modifications, perdant son statut de master-franchiseur des enseignes, François CAILLE c’est donc orienté vers le groupe CASINO, ce que les juristes du groupe CARREFOUR ne voient pas d’un bon oeil. Ils ont donc intenté une action en justice pour rupture de contrat. Cette action pourrait avoir pour conséquence de retarder le changement d’enseigne (LEADER PRICE) pour les magasins du groupe CAILLE et ses franchisés.

Avec les difficultés du secteur automobile, en net recul depuis le début 2009, le groupe au point rouge, espérait tirer son épingle du jeu en forçant sur le secteur de la distribution, avec des véléités de devenir le N°1 dans le département, ce que conteste, bien évidemment, le groupe HAYOT (détenteur de l’enseigne CARREFOUR).

Suite au prochain épisode !!

La valse des enseignes de la grande distribution continue de plus belle à la Réunion. L’entrée du groupe CAILLE, chez CASINO comme master franchiseur LEADER PRICE étonne, le groupe CASINO étant par ailleurs propriétaire de SAPRIM (SCORE, JUMBO et VIVAL), d’aucun pense que le groupe du patron des patrons (Président du MEDEF Réunion) pourrait se séparer de sa filiale automobile (PEUGEOT), fer de lance de la famille CAILLE depuis des décennies, pour prendre le contrôle de l’ensemble du parc magasins du groupe CASINO à la Réunion. 

Que deviendrait, dans ses conditions la SAPRIM ? Et dans le cas où cette hypothèse se confirmerait, quid de la position dominante dans la grande distribution, puisque le groupe CAILLE serait master-franchise de plus de 60% de la grande distibution de l’île, ne restant en face que LECLERC, CARREFOUR et SUPER U.

Le groupe continue les grandes manœuvres entamées il y a quelques mois, avec d’abord le rapprochement avec Alex HOW CHONG, sur le projet de LOGISTISUD, un ensemble d’entrepôts sec et sous température dirigée de 35 000 m²; deuxième mouvement, le retour de LEADER PRICE et le rapprochement de CAILLE GRANDE DISTRIBUTION avec le groupe CASINO.

Le dernier acte, suivant ces sources non confirmées, ferait du groupe CAILLE le principal acteur de la grande distribution locale.

CITROEN Réunion va mal, la famille FOUCQUE et son charismatique patron, Frédéric FOUCQUE, n’y arrive plus. Des problèmes de trésorerie, lié à la gestion de son ancien Directeur financier C.B., empêche le groupe, qui a pourtant fait parti des trois principales marques automobiles vendues sur l’île, de faire débarquer les voitures et de s’acquitter des droits de douanes afférents.

Selon le Quotidien, le groupe antillais (Guadeloupéen) LORET, déjà présent sur notre île par l’intermédiaire de MediaServ dont il est actionnaire. Après Bernard HAYOT (SORELAIT, RENAULT, BAMYREX, CARREFOUR …), un nouveau groupe antillais pourrait ainsi conquérir notre marché local.

Nos grandes familles réunionnaises seraient-elles en voie de disparition au profit des « béké » antillais ?

Le collectif des organisations syndicales, partis politiques et associations de la Réunion (COSPAR) continue les négociations pour faire généraliser l’accord conclu lundi dernier avec le MEDEF Réunion, dont nous vous donnons accord cospar medef, avec d’une part la CGPME non signataire et surtout avec les collectivités territoriales, notamment l’association des maires de la Réunion.

Cet accord prévoit une augmentation de 50€ (+100 euros de l’état) pour les salaires inférieurs ou égals à 1,4 fois le SMIC, 60€ pour les salaires compris entre 1,4 et 2 SMIC et 55€ de 2 fois le SMIC jusqu’au plafond annuel de la sécurité sociale (un peu plus de 2,14 SMIC). Cette hausse de salaire entre en application à compter du 1er mai, mais sera probablement mise en place sur juin avec rattrapage pour le mois de mai, du fait de la signature tardive (lundi soir) dans le mois.

Les collectivités et les adhérents de la CGPME restent farouchement opposés à cet accord les derniers restant favorables à un intéressement sur les résultats des Entreprises.

Après plusieurs mois de négociation, un accord sur les augmentations de salaires a enfin été signé entre le collectif COSPAR mis en place durant les mouvements de manifestation qui ont débutés en mars 2009.

L’accord signé par le MEDEF prévoit un bonus de 50 euros pour les salaires compris jusqu’à 1.4 smic, auquel s’ajouteront les 100 euros de l’État sous forme de RSTA (Revenu Supplémentaire Temporaire d’Activité). Ces deux améliorateurs sont exonérés de charges (hors CGS et CRDS). Une bonne nouvelles pour tous les bas salaires qui, en ces temps de crise, ont du mal à joindre les deux bouts. Ce bonus devrait être mis en place pour démarrage à compter du 1er mai pour une sortie du dispositif prévue au 31/12/2011. C’est au dernier trimestre 2010 que les partenaires reprendront les négociations pour déterminer la suite à donner au bonus et sa pérénisation.

La CGPME est, quant à elle, restée sur ses positions et n’a pas signé le protocole d’accord, arguant du fait que les TPE et les artisans ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas. L’organisation patronale de Pascal THIAW KINE reste sur la possibilité d’accord d’interessement spécifique, assujetti aux résultats des Entreprises.

Reste la mise en place du dispositif, d’autant que les NAO sont en cours dans bien des entreprises réunionnaises et que bien que l’accord prévoit de les deux négociation soient indépendantes l’une de l’autre, il semble peu probable que les Sociétés accordent et le bonus (exonéré de charges) et des augmentations générales des salaires dans une période troublée par la ressession mondiale.

Le MEDEF ne va pas faire que des heureux dans le rang de ses adhérants avec la signature de ce protocole.

Les affaires de fraude à la défiscalisation, qui ont impliqué notamment la révision de la loi Girardin, pour faire passer le seuil de défiscalisation de droit commun (sans agrément fiscal) de 300 000 euros à 250 000 pour les uns et au premier euro (exclusivement pour les transporteurs) pour les autres, débarquent sur l’île.

La fraude est simple, pour un investissement de 80 000 euros, les fournisseurs facturent 290 000 l’apport des investisseurs privés étant de 30%, le bénéficiaire n’a finalement rien à débourser, la totalité de l’investissement étant réglée par les défiscaliseurs privé. On se partage, ensuite, les sommes restantes lié à l’économie d’impôts, par des loyers bidons.

Le juge du chef-lieu, Brigitte Lagière, entame ses investigations sur le sujet. Tout le monde sera perdant dans cette histoire, les sociétés bénéficiaires qui vont devoir rembourser à l’état les montants défiscalisés en plus des pénalités et amendes liées, les investisseurs privés qui voient leurs montants défiscalisés remis en cause et qui devront d’acquitter de l’impôt correspondant sur les années antérieur avec là aussi, pénalités, enfin les sociétés tierces spécialisées en défiscalisation et les fournisseurs qui eux ne risquent non seulement des amendes, mais bel et bien de l’emprisonnement et tout l’arsenal judiciaire afférent, pour fraudes fiscales.

Et c’est à cause de ces escrocs que des sociétés saines ne bénéficient plus des avantages de la défiscalisation et qui ont obligé le gouvernement à retoquer la loi Girardin, rendant la défiscalisation outremer beaucoup moins attractive pour les investisseurs privés et qui vont certainement reporter ses mannes financières, sur des biens moins contraignants.

Le groupe CAILLE grande distribution, par l’intermédiaire de sa centrale d’achats SODEXPRO, a envoyé une circulaire à l’ensemble des opérateurs locaux (industriels et importateurs) pour les signifier que dans l’optique du changement d’enseigne, les magasins champion, DIA% et Hypercrack arrêteraient toutes relations commerciales, jusqu’à nouvel ordre…

L’ensemble du parc magasin doit en effet passer sous l’enseigne LEADER PRICE, fin septembre, et si on lit entre les lignes de ce courrier, l’ensemble des produits qui seront en vente dans ses nouvelles enseignes seront tous des importés. Un coup dur pour la production locale

Les produits péi n’auront donc pas de droit de cité dans les nouveaux LEADER PRICE, exit la volaille locale (Mi aim à zot tout’), les produits laitiers fabriqués à la Réunion, les porc et bœuf péi … les fruits et légumes viendront-ils par avion de métropole ou l’Afrique du sud. En ces temps de crise le patron de CNPF local, François CAILLE, devient le patron des importations massives. L’économie locale et ses acteurs apprécieront.

Sondage

trouvez-vous la campagne pour les regionales trop axee sur le tram-train et la MCUR

View Results

Loading ... Loading ...
Annonces Google

association
Commerce en ligne
Forum réunionnais
Ajouter à iGoogle
Add to Google