Après les treize cas confirmés et les trois cas probables, dans le quartier de Plateau Cailloux, à Saint Paul, le chikungunya fait de nouveau la une de la presse locale. l’arbovirus a été détecté sur deux personnes dans un autre quartier de Saint Paul, Carosse et Mont Roquefeuil à Saint Gilles.
Sans avoir atteint le seuil épidémique, l’inquiétude est de mise. Plus de 3 ans après, le retour du virus fait frémir.
Un appel à la population est à nouveau lancé. Les gestes simples permettant d’une part d’empêcher la prolifération de l’Aedes Albopictus, moustique vecteur de la transmission, et d’autre part la protection des personnes, par l’utilisation de répulsif anti-moustiques, se doivent d’être réactivés.
Vider les soucoupes sous les pots de fleurs, nettoyer les cours des objets pouvant servir de gîtes larvaires au moustique, sortir ses déchets verts le plus rapidement possible, empêcher par tous les moyens le stockage d’eaux stagnantes, sont les réflexes de bases que la population doit de nouveau s’approprier.
Heureusement l’été austral touche à sa fin, ce qui pourrait mettre un terme, a une hypothétique nouvelle épidémie.


WRI