Les radiers du pont de la Rivière Saint Etienne et sont alter-égo du Ouaki ont été tous les deux submergés hier matin. Résultat, comme nous vous l’annoncions hier, c’est tout le sud qui s’est retrouvé asphyxié, avec plus de 10 km de bouchon et plusieurs d’embouteillage pour rallier Etang Salé à Saint Pierre et au-delà le Tampon ou Saint Joseph, sans compter que les habitants du sud sauvage devaient en plus traversé Grand Bois avec une route en travaux mise à mal par les intempéries.
Hier nombre de salariés sont arrivés au travail avec plusieurs heures de retard et un capital fatigue déjà bien éprouvé, pensant déjà au calvaire du retour (qui n’a pas manqué d’avoir lieu).
Heureusement ces fortes pluies n’ont, premièrement pas emporté le radier de la Rivière Saint Etienne, mais surtout n’ont pas endommagé le revêtement de la route. Alors pourquoi n’avoir pas attendu pour les travaux des contreforts du radier ? Pourquoi avoir rajouté aux difficultés déjà rencontrés ? Deuxièmement elles ont eu lieu un vendredi avec un trafic plus étalé l’après midi, en raison des 35 heures.
Il n’en reste pas moins que nous autres, pauvres usagers de cette route, devront attendre au moins deux ans avant de pouvoir circuler sans risquer la galère à la moindre alerte météorologique.

WRI