Comme lors de chaque crise financière majeur, le racisme et la xénophobie refont surface. La Suisse interdit la construction des minarets.
Le rejet de l’autre a toujours été le raccourci le plus utilisé par les population en souffrance, il a été pendant de nombreuse années le capital santé du front national. Pourquoi chercher des solutions à ses propres problèmes quand on peut en rejeter la faute sur l’étranger, la différence.
Ces étrangers, que nous avons été cherché pour réaliser les travaux (pénibles) que nous ne voulions plus faire, sont taxés aujourd’hui encore de faire monter le chômage. La sécurité sociale est en déficit c’est à cause des étrangers qui ont beaucoup d’enfant et qui utilisent les rouages de notre solidarité… autant de poncifs et raccourcis qui font le creuset de la droite réactionnaire.
La suisse vient donc de franchir le pas, du racisme quotidien au racisme d’État. Comme à la Réunion, la tolérance devrait être une religion. Apprendre à connaître l’Autre, ses traditions et ses cultures permet dans tous les cas le rejet de la xénophobie. A chaque difficultés mondiales, au lieu de se soutenir l’un, l’autre, on ne fait qu’exacerber les différences et la peur de l’autre. Seule la solidarité et l’entraide pourrons accélérer la fin de la crise.
L’Amérique peine à sortir de la crise, c’est la faute de Ben Laden. L’Europe s’essouffle, c’est la faute à l’émigration africaine, le climat se détériore, c’est la faute des chinois. Je rejoins l’analyse de Patrick SEBASTIEN, remettons l’humain au centre de nos préoccupation, arrêtons de raisonné qui en euro, qui en dollar, pour sortir de CES crises (financière, climatique) il faudrait des nouveaux JUSTES…
awa

WRI