Archive pour le 12 juin 2009
Deux accidents de poids lourds, dans la zone de Pierrefonds, hier matin, ont provoqué un embouteillage monstre de Saint Pierre ville à Etang Salé, pendant une grande partie de la matinée.
C’est tout d’abord un camion de transport de granulat qui c’est couché en travers de la route, perdant son chargement sur la quatre voies, vers 4 heures du matin, dans le sens Saint Pierre Saint Louis, peu avant le pont de la Rivière Saint Etienne, obligeant la DDE à fermer la circulation le temps de déblayer la chaussée, bloquant tant la RN1 que les routes permettant d’y accéder.
Quelques heures plus tard, un second camion approvisionnement une enseigne nouvellement implantée sur l’île
qui, suite aux fortes précipitations qui se sont abattues sur la Région sud toute la nuit, c’est couché sur le flanc, à la sortie du radier sur l’autre sens de circulation, bloquant le trafic pendant plusieurs heures sur l’axe nord sud, depuis l’entrée de la quatre voies à Etang Salé.
Décidément salle temps (au propre comme au figuré) pour les sudistes obligés d’emprunter ces deux axes.
Le virus H1N1 (grippe porcine) a atteint le niveau de pandémie mondiale. L’Office Mondial de la Santé a décidé hier d’élever le niveau d’alerte à son maximum. Le virus grippal, variante de la grippe espagnol qui avait décimé plusieurs millions de personnes pendant la guerre de 14-18, touche en effet près de 28 000 personnes et on dénombre pas moins de 144 décès.
Même si le contexte est très différents à la pandémie du début du siècle dernier, notamment grâce aux progrès important de la médecine, avec des traitements efficaces, nous sommes entrés dans une face de contagions massive de l’homme à l’homme touchant d’ors et déjà 74 pays, en faisant son chemin dans l’hémisphère sud en plein hiver austral.
Faut-il avoir peur du virus ? Il n’y a pas, à ce jour, de cas recensé à la Réunion, mais l’Australie est désormais touchée avec 1 307 cas avérés et 4 malades en soin intensif. Le dépistage est efficace, les traitements actifs existent, les chercheurs œuvrent à la mise au point d’un vaccin. La psychose n’est pas de mise, mais la vigilance reste de mise.

WRI