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Archive pour avril 2009

Les Justes de demain

Nous ne pensions pas si bien cibler en publiant (voir notre tribune libre du 07 avril) un billet sur les clandestins et sur ces familles d’accueil, alliés objectifs des gouvernants déclarant ouvertement lutter contre les dérives fondamentalistes.

Il nous paraît tout d’abord anormal de stigmatiser la personne en la qualifiant de clandestin, d’immigré… tout comme, en poussant un peu plus loin la réflexion, de la désigner tout simplement, qu’elle pénètre légalement ou illégalement dans le pays qu’elle a choisi, ou qu’elle vienne surpeupler un logement dit social.

Un article de loi punit celui qui apporte une quelconque aide à un clandestin.

« Si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit », est le nouveau mot d’ordre d’un grand rassemblement national qui prend forme, qui gonfle plus rapidement qu’on ne l’aurait pensé –au point de pousser le ministre Besson à se justifier… lire la suite

jipsan

Vérité et réalité

Toute dernièrement, l’image du Christ, enfin… l’image de l’image du Christ, a été vue par des milliers de personnes, croyantes ou non, sur le dossier du siège du curé de l’église de Cambuston à Saint-Paul de La Réunion.

Il y a ceux qui se sont déplacés et qui ont vu. Il y a ceux, beaucoup moins nombreux certes, qui se sont tout comme les premiers déplacés, mais qui n’ont pas vu. Il y a enfin ceux qui ne se sont pas déplacés et qui n’ont, bien entendu, rien vu. Il y a donc deux affirmations simples et une évidence qui caractérisent l’événement.

En poussant un peu plus loin la recherche des catégories, on pourrait vraisemblablement dire qu’il se trouvera demain une quatrième catégorie de personnes qui, bien que n’ayant pas fait le déplacement, affirmera quand même avoir ou ne pas avoir vu. Et oui, à force de concevoir, on finit aussi par voir ou ne pas voir !

Mais seules les témoignages des deux premières catégories de personnes méritent un intérêt dans le cadre d’un questionnement sur la vérité. Y avait-il bien sur le dossier du siège du curé l’image du Christ, ou plutôt l’image de l’image du Christ ?

Nous avons, nous aussi, été à Cambuston. C’était un jour de grande affluence. Et bien nous en a pris. Car il y avait tellement de monde que nous n’avons pu pénétrer dans l’édifice. Alors comment dire la vérité ?

Nous sous sommes contenté de questionner les personnes à leur sortie de l’église. Nous avons bien entendu obtenu deux catégories de réponses :

– « oui, nous avons bien vu», même si les réponses étaient parfois relativisées d’un « mais, c’était pas très net »,

– «  non, nous n’avons rien vu ».

Mais devant la naturelle sincérité des personnes qui nous ont répondu, devant leur émotion, nous nous sommes rendus à l’évidence qu’il y avait deux vérités. Mais la vérité n’est-elle pas unique et indivisible, par définition ?

Nous avons alors décidé de ne pas attendre plus longtemps car si nous avions franchi les portes de l’église, nous aurions, nous aussi, vu ou pas vu. Nous aurions en conséquence dit la vérité, mais quelle mépris pour, dans le premier cas, ceux qui n’ont rien vu ; et quel semblable mépris pour, dans le second cas, ceux qui ont vu ! Et quelle présomption de notre part, nous qui aurions affirmé.

C’est alors que l’évidence nous est apparue : la vérité, dans cet événement, s’est effacée devant la réalité :

– « oui, Monsieur, c’est bien le Christ, il faut voir, c’est divin, je me suis agenouillée… J’en suis encore toute retournée… »

– « non, Monsieur, je n’ai pas vu, mais c’est pas grave, j’ai prié pour les enfants malades, et je me suis sentie bien ».

En fin de compte, chacun, qu’il ait vu, ou pas vu, disait, à sa manière, même en totale opposition, la vérité, la vérité pleine et entière, devenue réalité, et qui se trouvait dans une même ferveur partagée.

jipsan

Les Justes de demain

Nous ne pensions pas si bien cibler en publiant (voir notre tribune libre du 07 avril) un billet sur les clandestins et sur ces familles d’accueil, alliés objectifs des gouvernants déclarant ouvertement lutter contre les dérives fondamentalistes.

Il nous paraît tout d’abord anormal de stigmatiser la personne en la qualifiant de clandestin, d’immigré… tout comme, en poussant un peu plus loin la réflexion, de la désigner tout simplement, qu’elle pénètre légalement ou illégalement dans le pays qu’elle a choisi, ou qu’elle vienne surpeupler un logement dit social.

Un article de loi punit celui qui apporte une quelconque aide à un clandestin.

« Si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit », est le nouveau mot d’ordre d’un grand rassemblement national qui prend forme, qui gonfle plus rapidement qu’on ne l’aurait pensé –au point de pousser le ministre Besson à se justifier.

Les Justes sont ceux qui, par conviction, ont sauvé de la déportation au péril de leur liberté, et parfois de leur vie, les juifs et les tsiganes.

Ceux qui aujourd’hui aident les clandestins tombent également sous le coup de la loi : Cinq ans d’emprisonnement et 5000 euros d’amende !

Certes, il y a une différence de traitement, si ce n’est de finalité, entre la déportation vers les camps de concentration du 3e Reich et celle des clandestins, baptisée pudiquement de « reconduite » au pays d’origine. Dans le premier cas, la déportation n’a aucune justification possible. Dans le second cas, la déportation est la conséquence d’une politique dite « d’immigration choisie ».

Mais dans les deux cas, le même arbitraire fait force de loi : la désignation. L’histoire se répète.

Pourtant, on ne compte plus les démarches de mémoire qui s‘installent un peu partout en France et en Europe. On pourrait penser que celles-là auraient pour effet d’éviter que la déportation ne se reproduise. Mais ceux-là même qui se réclament de la nécessité du souvenir créent les conditions de justifier demain de nouveaux devoirs de mémoire.

Alors faudra-t-il attendre que l’histoire libère de nouveaux camps de déportation avant de faire, des justiciables d’aujourd’hui, les Justes de demain.

Et si le clandestin n’était tout simplement qu’un prétexte pour créer de nouvelles occasions de glorification. Ne pouvant plus le faire au travers de faits d’armes, le candidat au piédestal le fera alors par des actes de commisération. On se glorifie avec ce qui reste !

jipsan

C’est aujourd’hui que doit rentrer en application la baisse de 5 à 20% des prix de 250 produits dans la grande distribution, suite aux négociations entre les enseignes et le COSPAR.

Mais qui vérifiera que la grande distribution tient ses engagements et si oui pour combien de temps ? N’ayant pas communiqué sur un prix plafond, est-ce que ces baisses ne combleront pas simplement des augmentations réalisé à priori ? Le COSPAR va-t-il réalisé des relevés de prix réguliers et inscrits dans la durée de ses 250 produits, afin de donner aux réunionnais des informations sur les enseignes qui jouent le jeu et celles qui ne le joue pas ?

Autant de question auxquelles aujourd’hui nous n’avons pas de réponse.

En marge de cette baisse, le JIR a décidé de distribuer gratuitement son journal dans les points de vente habituels ou à télécharger en PDF à partir de son site clicanoo, un exemple à suivre. Nous disons donc une baisse de 10% (en moyenne) ça fait 36 jours de JIR gratuit cette année :)

Jugements à contrario

Sens moral et…

Une barcasse venant du Maghreb vient de sombrer en mer Méditerranée, une de plus, qui a fait des dizaines de disparus. Une autre venant de l’île d’Anjouan s’est retournée dans le canal du Mozambique, une de plus, qui a fait des dizaines de noyés. Très peu de monde s’en émeut. C’est devenu banalité.

Quelques survivants ont été récupérés, pour être jugés, puis enfermés en centre de rétention, puis expulsés. Retour au point de départ pour ces hommes, ces femmes et leurs enfants, ces adolescents, qui avaient placé leur refus du désespoir en direction de pays où l’intégration par le travail est encore possible.

Qu’à cela ne tienne, ils recommenceront, se feront à nouveau expulser, sans perdre espoir, sans jamais haïr.

Plutôt que de réagir en devenant révolutionnaires, terroristes ou pirates, mercenaires ou guerriers de l’apocalypse, kamikazes ou extrémistes, ils persisteront dans leur projet d’intégration.

Mais au lieu de les féliciter pour leur choix, pour leur sens moral, pour leur constance, on les reconduira à nouveau, inexorablement, sur les terres de misère qu’ils fuient à juste raison. Sans le moindre discernement intellectuel eu égard à leurs motivations. Sans rien vouloir savoir. Sans rien vouloir comprendre. Comme Sisyphe, on les condamnera au mouvement perpétuel. On les rejettera aux portes de la déportation, d’une déportation intra-muros que l’Occident a largement contribué à mettre en place.

esprit de solidarité

Une famille algérienne vient de se faire expulser de l’appartement qu’elle occupe dans une citée des Mureaux, une de plus. Très peu de monde s’en émeut. C’est devenu banalité.

Le bailleur, une de ces sociétés d’économie mixte à visée sociale, soit disant, a justifié son intervention en justice en invoquant devant une assemblée d’édiles en visite, dont un Président, un retard de paiement des loyers, mais surtout une surpopulation locative.

Lors de la signature du bail, le coefficient familial se résumait à un couple avec trois enfants. Mais lors d’un contrôle (légal ?), il a été constaté que quatorze personnes partageaient l’appartement, pour une grande partie des clandestins.

« C’est inadmissible », s’est exclamé le représentant du bailleur. « Oui, absolument », a renchéri le Président.

Et tous les édiles présents d’approuver en concert !

Et combien de téléspectateurs de réagir de même ?

Plutôt que de mettre leurs parents à l’hospice, le couple signataire les a pris avec lui. Plutôt que d’abandonner ses frères sans toit, le couple les a hébergés. Plutôt que de laisser deux adolescents à la rue, il les a recueillis.

Cette famille, en cultivant l’esprit d’entraide, en hébergeant des démunis, est un exemple vivant de solidarité ; de cette solidarité dont l’absence est devenue la principale cause de la désespérance –et de la délinquance qui va avec– qui est au centre de la défaillance de notre société. Au lieu d’être félicitée et de faire l’objet d’une aide coordonnée, cette famille est stigmatisée, puis expulsée.

Ces deux faits divers mettant en scènes des clandestins et des immigrés sont explicites. Dans l’un comme dans l’autre cas, la France ne sait plus reconnaître ses alliés objectifs, ceux qui ne se laissent pas encore berner par les sirènes de l’alternative fondamentaliste, aveuglée qu’elle est par ses jugements d’Etat qui ressemblent davantage à des coupes partisanes à l’emporte-pièce qu’à une réflexion humaniste et sociale.

jipsan

Le système est donc entré sur la côte nord-ouest de Madagascar, se faisant il a perdu de sa force en même temps que son carburant en quittant l’océan.

Le centre de l’ex-tempête était situé à 4 heures ce matin par les points 18.5 sud et 48.6 est, soit à 750 à l’ouest-nord-ouest de la Réunion. Les masses nuageuses principales associées à JADE continue de descendre en longeant la côte ouest malgache.

Les modèles numériques divergent, quant à la suite à donner au système; une partie la laisse de désagréger sur la grande île pour ressortir dans le canal du Mozambique, l’autre la voit ressortir en mer et prendre une trajectoire sud-est qui pourrait encore la rapprocher des Mascareignes. Dans un cas comme dans l’autre JADE ne devrait pas apporter, à la Réunion, autre chose que des pluies abondantes, même si dans le deuxième cas, un renforcement est toujours possible.

Nous allons donner, chaque fois que l’occasion se présentera, une tribune libre à des amis, pour une réflexion, un article de fond, un message.

Notre ami jipsan nous fait l’honneur de démarrer cette tribune libre. avec : Ces clandestins, pourtant alliés objectifs.

Avec les fortes pluies qui s’abattent en ce moment sur le sud de l’île, le radier, mis en place après l’effondrement du pont de la rivière Saint Etienne, durant le passage de Gamède, devrait encore faire parler de lui aujourd’hui.

Si les conditions perdurent, il faut s’attendre à une nouvelle fermeture de cet axe, déjà emporté au mois de février, avec une nouvelle galère pour les usagers obligés d’utiliser cette route, avec un basculement prévisible sur le pont restant.

Cela implique des heures de bouchon, plus de bus scolaire (sur la ligne Etang Salé-Saint Louis en direction de Saint Pierre-Tampon) alimentant les collèges et Lycées de Saint Pierre et du Tampon…

Plus de deux ans après la disparition du pont, toujours pas de démarrage des travaux pour la construction du nouvel ouvrage d’art, permettant la fiabilisation de la circulation entre l’ouest et le sud du département. En gros c’est QUAND VOUS VOULEZ !!!

C’est à partir d’aujourd’hui que sera examinée la Loi d’Orientation pour le Développement Économique de l’Outre Mer (LODEOM) à l’Assemblée Nationale. Plusieurs amendements ont d’ores et déjà été déposés par nos députés, portant essentiellement sur les mesures visant la défiscalisation, son seuil d’agrément et les modalités d’application.

Autre point d’intérêt, la zone franche globale et les ayant-droits, Didier ROBERT a déposé un amendement demandant l’intégration d’autres secteurs économiques, comme le transport, dans la liste des secteurs prioritaires.

Les discussions vont certainement être tendu, suite aux abus constatés, ce sont des pans complets d’activité qui sont menacés dans leurs développements et leurs investissements, les demandes d’agrément pour le premier euros, pour le transport par exemple, quand on sait que les délais pour l’achat d’un camion sont de presque un an, obligeraient ces sociétés à anticiper leurs investissements de 2 ans. Dans une profession, où la popérisation du marché n’offre pas de lisibilité à moyen terme.

Les pluies diluviennes, associées à la tempête JADE qui se sont abattues sur la commune de Saint Joseph causent des inondations dans le centre ville, des routes coupées, des éboulements. Les équipes municipales ont été sur le pied de guerre tout au long de la nuit.

Les écoles, collèges et lycée de Saint Joseph seront fermé aujourd’hui, plusieurs quartiers sont isolés par des éboulis ou des portions de routes fissurées.

Lire l’article sur linfo.re

Jade a commencé à incliner sa course vers le sud-ouest dans un premier temps et devrait continuer vers le sud. Elle était située ce matin à 4h30 par les points :

15.6 SUD et 50.3 EST soit à 795 km au NORD-OUEST des côtes réunionnaises.

JADE est entrée sur la côte nord est de Madagascar, au regard des pluies importantes qui ont frappé notre île depuis hier soir (notamment dans le sud) la pointe nord de la Grande Ile doit avoir des conditions météorologiques catastrophiques.

Il reste indispensable de se tenir informé de l’évolution du système, et des alertes tant de fortes pluies, que de fortes houles par l’intermédiaire des sites de METEO-FRANCE ou de METEO-REUNION. Un avis de fortes pluies a été déclanché par météo-france voir le bulletin concernant surtout les côtes sud et est de notre département.

Un nouveau système, s’est formé dans notre zone, il est positionné par les points 13.6 sud 54.4 est, soit à 815 km au nord des côtes réunionnaises. Il se déplace vers une direction globale sud-ouest, trajectoire le rapprochant de la côte EST de Madagascar.

La dépression tropicale continue son renforcement et pourrait être baptisée dans la journée, et JADE serait son nom de baptême. Son déplacement devrait doucement s’incurver en direction tout d’abord du SUD puis du SUD-EST ce qui ferait tourner le phénomène autour de la Réunion à une distance respectable.

Météo France, prévoit un renforcement avec passage au stade de cyclone lundi ou mardi, à une distance de plus de 400km à l’ouest des côtes réunionnaises.

Le rapport de mission BOLLIET, sur la formation des prix des carburants dans les DOM, livre une partie de sa teneur.

Ce rapport estime qu’une baisse de près de 4 à 8 centimes par litre est possible à moyen terme, en appliquant quelques préconisations, dont la principale est la baisse de la marge de gros des pétroliers. En effet ces derniers s’octroient une marge bénéficiaire dépassant largement ce qui est pratiqué dans l’hexagone.

La marge de détail est elle aussi, dans le collimateur, un distributeur en métropole retire 25 000 euros par an alors qu’à la Réunion ce chiffre peut aller jusqu’à 120 000 euros…

Hier le COSPAR a entériné le protocole d’accord avec les bailleurs sociaux, permettant le gel de loyers sociaux au prix de décembre 2008 (avec remboursement des trop-perçus du 1er trimestre) en attendant la mise en place de la revalorisation du forfait charges de l’allocation logement.

Ensuite, le collectif a signé dans la foulée un accord avec le secteur bancaire pour une baisse de 10 à 15% de trois services. Maintenant chaque entité bancaire devra choisir les services concernés par cette baisse, un accord globale ne pouvant être réalisé sous peine d’être taxé d’entente illicite entre les organisme bancaire.

Reste la problématique de la revalorisation des bas salaires fer de lance du mouvement de grogne initialisé par le COSPAR. Là, les choses sont plus compliqué et les négociations piétinent. Le MEDEF a donné un accord de principe sur une augmentation de 50 euros venant compéter le dispositif de l’état de revalorisation de 100 euros, la CGPME, quant à elle, a proposé un système d’intéressement généralisé, moins pénalisant et permettant de moduler suivant les résultats de ses adhérents. D’autres organisations patronales, comme la FNTR, a fait savoir qu’elle ne lâcherait rien sur ce dossier, les entreprises de transport étant pour ainsi dire toute dans le rouge, suite aux augmentations importante du coût des pièces détachées et surtout de la valse des prix des hydrocarbures.

Leader Price, à peine sorti du paysage commercial de la Réunion, devrait revenir sur l’île, plus fort encore, par le changement d’enseigne des magasins du groupe CAILLE et de ses affiliés.

En effet, le charismatique patron de patron (président du MEDEF), est en fin de négociation pour transformer le parc magasins des enseignes (CHAMPION, DIA%), dont il est le « master franchiseur » depuis 1991, en LEADER PRICE. Le hard discount, le groupe CAILLE connait puisqu’il avait lancé l’enseigne DIA % il y a une dizaine d’année sur notre île, sans connaitre le succès escompté.

Après le départ des deux hypers de Joseph CHONG FAH SHEN (Tampon centre ville et Butor) passés dans le giron de LECLERC le mois dernier, CAILLE grande distribution et sa centrale d’achats SODEXPRO, espère rebondir et faire revenir une enseigne plébicitée par les réunionnais. En ces temps de crise, nous bénéfierons de deux grandes enseignes de hard discount à la Réunion. Bonne nouvelle pour notre pouvoir d’achat ? l’avenir nous le dira !!!

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