La décision est tombée hier au soir, le collectif, à l’instar de ses homologues antillais n’ira pas au rendez-vous fixé par le gouvernement. Dans un communiqué, le COSPAR appuie sa décision sur le fait que, selon lui, l’histoire est déjà écrite par le gouvernement et que les états généraux n’apporteront rien de nouveau.
Chacune des composantes du collectif reste libre de se rendre ou pas à l’invitation. Le PCR a pour sa part annoncé qu’il serait présent.

WRI