Hier le COSPAR a entériné le protocole d’accord avec les bailleurs sociaux, permettant le gel de loyers sociaux au prix de décembre 2008 (avec remboursement des trop-perçus du 1er trimestre) en attendant la mise en place de la revalorisation du forfait charges de l’allocation logement.
Ensuite, le collectif a signé dans la foulée un accord avec le secteur bancaire pour une baisse de 10 à 15% de trois services. Maintenant chaque entité bancaire devra choisir les services concernés par cette baisse, un accord globale ne pouvant être réalisé sous peine d’être taxé d’entente illicite entre les organisme bancaire.
Reste la problématique de la revalorisation des bas salaires fer de lance du mouvement de grogne initialisé par le COSPAR. Là, les choses sont plus compliqué et les négociations piétinent. Le MEDEF a donné un accord de principe sur une augmentation de 50 euros venant compéter le dispositif de l’état de revalorisation de 100 euros, la CGPME, quant à elle, a proposé un système d’intéressement généralisé, moins pénalisant et permettant de moduler suivant les résultats de ses adhérents. D’autres organisations patronales, comme la FNTR, a fait savoir qu’elle ne lâcherait rien sur ce dossier, les entreprises de transport étant pour ainsi dire toute dans le rouge, suite aux augmentations importante du coût des pièces détachées et surtout de la valse des prix des hydrocarbures.


WRI