La crise sociale qui a secoué est terminé. Le collectif Martiniquais du « 5 février », date du début du mouvement, a ratifié le protocole d’accord global, conclut entre l’État, le patronat et les collectivités. Le temps est maintenant à la reconstruction aux Antilles.
Le conflit aura duré 38 jours, espérons, pour notre île, que le COSPAR ne mettra pas autant de temps pour signer un accord similaire de sortie de crise. D’autant que les débordements qui ont commencé pendant la manifestation de mardi dernier, et continuent de manière sporadique sur l’île, avec incendie de voitures et de poubelles, invite à la prudence.
Par ailleurs, le soutien de la population, envers le COSPAR, commence à s’étioler. Nous seront fixés jeudi, jour du prochain appel à la mobilisation, en pleine période de congés dans l’éducation Nationale, sur le devenir du mouvement et l’adhésion ou non des réunionnais.

WRI