Archive pour le 27 décembre 2008
Hier en fin d’après midi, une requin, pointe blanche d’après les témoignages, a été repéré à moins de 100 m de la plage. Les maîtres-nageurs-sauveteurs (MNS) ont rapidement fait évacuer les eaux de baignades, à coups de sifflets d’abord puis en utilisant leur quad pour les quelques récalcitrants.
Ce sont près de 600 personnes qui ont eu le droit à une petite frayeur rétrospective, cette visite impromptue, fait écho au mouvement des MNS de l’ouest qui ont décidé de laisser la flamme orange tout le week end afin que soit déterminé clairement la position des autorités sur leurs responsabilités en cas d’attaque de squales sur les plages de l’ouest (Boucan, les Aigrettes…).
Nous ne sommes pas dans les « dents de la mer », les risques sont minimes mais pas inexistant, mais il est compliqué de pointé du doigt ce risque, alors que le tourisme redémarre avec peine après la crise chikungunya qui a secouée notre département en 2005-2006.
Le cratère du Dolomieu a été envahi, mercredi dernière par une importante nappe de gaz bleuâtre. L’observatoire du volcan a enregistré une émission de SO2 (dioxyde de souffre) comprise entre 1 000 et 2 000 tonnes par jour, sur le rempart à près de 3 km de là.
Pour l’instant pas de pollution atmosphérique de prévue, mais il est conseillé aux déficients respiratoires et autres asthmatiques d’éviter les sorties dans l’enclos.
Pourtant la quantité de lave produite par l’éruption reste à un niveau très modéré, et le spectacle n’est toujours pas au rendez-vous, d’autant que l’accès au cratère principal est toujours interdit au public et que rien n’est visible à partir des sentiers ouverts
Les tortues, qui ont élues domicile dans l’Etang Saint Paul, sont toutes des tortues importées. Les trois principales espèces sont la tortue de Floride (trachemys scripta elegans), l’américaine pseudemys floridana, et la tortue à carapace molle (Pelodiscus sinensis), cette dernière étant carnivore et dont la morsure peut être très douloureuse.
Ce peuplement, par des espèces non indigènes, est le fruit de lâchés intempestifs de particuliers ayant fait l’acquisition de ces petites bêtes, mais qui soit devenues trop encombrante, soit qu’elles se sont échappées, soit enfin que des débordements dues aux conditions climatiques (fortes crues et cyclones) ont fait dérivées vers l’étang.
La fédération française chélionophile engage une opération de piégeage afin de dénombrer les espèces qui n’aurait pas encore été identifiées et vérifier l’état sanitaire de cette population.


WRI