Les festivités de cette fin de semaine subissent des dommages collatéraux, du fait du mouvement des transporteurs. En effet, entre la pénurie de carburants, les routes bloquées et leurs cortèges de bouchons, ont calmé les ardeurs des visiteurs, que ce soit dans le sud avec la fête du Safran (ou nous nous rendons ce matin) qui attendait près de 40 000 personnes sur les 5 jours et qui n’en ont vu que quelques centaines hier, ou le port avec la Foire des Mascareignes ou encore les manifestations sportives du week end.
A saint Joseph où, depuis plusieurs années près d’un quart de la production de curcuma est écoulé lors de la « fête du safran », les producteurs ont la tête des mauvais jours, ils misent tout sur la journée de mardi ou près de 200 bus sont attendus avec la journée des « gramoun », pour cela il faudra que les transporteurs aient obtenu gains de cause.

WRI